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    MOBILISATION POUR LES CHIENS DITS "DANGEREUX"

     
    Je fais suivre ce document car il me semble très important !!! Punaise n'abandonnez pas vos chiens dit "dangereux" battez vous pour les garder et pour les éduquer afin qu'ils ne deviennent pas dangereux !!!!!
     
    A la suite des déclarations alarmantes du Ministre de l'interieur du dimanche 30 Septembre une psychose s'est déclenchée dans la population.

    Le refuge spa de l'agglomération de Montpellier que je préside a vu arriver depuis 10 jours une cinquantaine d'abandons de gros chiens dont 7 rottweillers. D'autres grands refuges ont eu les mêmes conséquences.

    Je suis passée dans beaucoup de médias : LCI, médias locales hier soir sur France 2 afin de dénoncer ce qui se passe. Les décisions d'euthanasie des chiens de première catégorie est inadmissible. La stigmatisation d'une race ou de croisements relèvent du délit de faciès c'est inadmissible !!!

    On ne peut pas les laisser continuer de décider de tuer des milliers de chiens.

     Nous n'arrêterons jamais les croisements de ces chiens car les deuxièmes catégories qui ne sont pas stérilisées engendreront toujours ces croisements. Alors stop. Nous savons tous que ces chiens ne sont pas plus dangereux que les autres et que cette décision est politique. Alors NON

    Ce qui se passe est une véritable atteinte à la protection animale. Aujourd'hui toutes les associations animales , les vétérinaires, les éleveurs qui ont assisté à la réunion de vendredi 28 après-midi au ministère de l'intérieur ont tous condamné cette proposition. On ne peut pas les laisser faire.

     Nous sommes prêts à fermer les refuges et les vétérinaires sont prêts à refuser les euthanasies de masse.

     Il faut nous battre tous ensemble

    Annie benezech

    présidente du Refuge SPA de l'Agglomération de Montpellier (700 animaux sur le site)

    Affiliée Confédération des SPA de France

    Menus sans viande dans les cantines scolaires à Lyon

    Bon ok cet article n'est valable que pour les habitants de Lyon et c'est bien dommage mais ... qui sait peut-être avec beaucoup de chance cette adaptation pourra être valable sur tout le territoire français à la rentrée 2009 :) :( ???

    Ah une autre chose !!!! Dire des repas "sans viande" proposant à la place oeufs ou "poisson" heuuu ???? Poisson égal = viande = animal vivant = meutres oui ok ok ! personne n'a dit que cette décision était pour satisfaire la demande des végétariens mais suite à l'insatisfaction de différentes confessions religieuse OR LE VEGETARISME N'EST EN RIEN UNE RELIGION ! BON, c'est tout de même un début ... ... ...

    Pour la première fois en France, des repas sans viande seront proposés dans les restaurants scolaires de la ville de Lyon à partir de la rentrée 2008 afin de satisfaire les parents d'enfants des différentes confessions religieuses.

    Chaque jour, les 16.400 enfants qui fréquentent les cantines scolaires de Lyon auront le choix entre un repas standard et un repas où la viande sera remplacée par des oeufs ou du poisson, qui apporteront des protéines et permettront un apport nutritionnel équilibré.

    Cette décision a été mise en place à la suite d'une longue concertation entre les représentants des différentes religions ou courants philosophiques (protestants, catholiques, musulmans, juifs, bouddhistes et catholiques arméniens), ainsi que les associations citoyennes laïques.

    Tous sont finalement tombés d'accord pour considérer que cette solution était celle qui respectait le mieux la diversité.

    "Attention, ce ne sont pas des menus confessionnels, précise Yves Fournel, adjoint au maire de Lyon chargé de la petite enfance, "mais une offre de menus sans viandes respectant à la fois les confessions et les directives de l'Éducation nationale. C'est une recherche de consensus respectant au mieux la diversité".

    Les cantines lyonnaises servent déjà des menus sans porc à 30% des enfants, mais cette formule ne satisfaisait pas les familles musulmanes ni juives. "Ceci peut être source de conflit et de plus en plus de parents nous demandent de ne pas servir de viandes dans les assiettes", explique Yves Fournel pour retracer l'origine de la démarche.

    Patrick Kahn, chargé de mission à la Licra, a suivi de très près ces discussions. Il se montre très satisfait de la solution trouvée : "Face à ce problème, on ne pouvait pas laisser la question sans réponse et en même temps, on ne peut pas demander à la collectivité d'assumer la charge de la Kacherout".

    Cette expérience, qui sera effective à la rentrée 2008, est une première en France. Elle se fera sans surcoût pour la mairie de Lyon, ni pour les familles. (16h12 | 01/10/2007 - © Reuters)

    Algues et graines germées!

    Algues de Mer
    Les algues prennent soin de notre mère intérieure


    Blinis Marin  

    Plusieurs pensent que le règne végétal ne peut fournir assez de protéines, de fer, de vitamines B12… Et bien les algues sont une preuve éclatante que la viande est loin d'être une référence absolue.Vertes, brunes ou rouges, les algues sont un produit de la mer injustement méconnu.Les algues sont des légumes à part entièreet ont des qualités nutritionnelles très intéressantes. Bien sûr, leur première richesse est leur teneur en iode : elles concentrent celui de l’eau de mer. Mais elles contiennent également d’autres sels minéraux et oligo-éléments : calcium, fer, magnésium… De plus, elles contiennent un grand nombre de vitamines, notamment A, B, D et E. Comme les légumes “terrestres”, les algues ne contiennent que peu de calories et sont riches en fibres et en protéines. Voici quelques exemples parmi tant d'autres des algues que l'on trouve dans les commerces bio.

    La laitue de mer
    Cette algue est l’une des plus connue. Elle est très riche en iode, en vitamine C et en fer. Elle peut convenir à pratiquement toutes les utilisations, mais le mieux est d’en ajouter quelques feuilles à une salade.

    Le haricot de mer
    Riche en fibres, le haricot de mer est très apprécié. Vous pouvez le trouver en bocal dans toutes les grandes surfaces. Comme son nom l’indique, il se cuisine à la manière… de simples haricots !

    La dulse
    Cette algue rouge est riche en vitamine A. Elle peut être consommée en salade ou accompagner des fruits de mer.

    La porphyra

    Cette algue est la plus consommée au monde, pour une raison simple : c’est elle qui sert à fabriquer les fameux sushi. Elle est d’ailleurs plus connue sous son nom japonais : Nori. Elle est riche en vitamine A et B. Vous pouvez la prendre pour faire vos propres sushi ou plus simplement l’utiliser pour remplacer les champignons de Paris.

    Le Kombu cette laminaire est une algue pérennante dont les rubans les plus larges permettent d'enrouler des bâtonnets de légumes, de fromage… pour servir en hors d'oeuvre.

    Le kumbu est également utilisé comme adjuvant de cuisson des légumes secs, qu'il rend plus digestes.

    Le Wakamé les frondes aux profondes découpes de la fougère de mer sont très tendres: quelques minutes de réhydratation, et les voilà prêtes à composer les plus originales et savoureuses salades.

    Le Nori à sushis Feuilles obtenues en broyant dans de l'eau des algues fraîches de type porphyra, puis séchant dans des moules la suspension obtenue.

    Produits à base de salicorne:

    Contrairement à une idée répandue, la salicorne n'est pas une algue. Cette plante sauvage spécifique des terrains salés est très fréquente sur les vases du littoral Atlantique. Aussi prend-t'elle naturellement une grande place dans notre gamme de produits si résolument marins.

    - Au vinaigre, elle représente l’équivalent sauvage et maritime de nos traditionnels cornichons et se consomme et se conserve comme tels.

    - Au naturel, elle est servie traditionnellement en accompagnement chaud ou froide, comme ingrédient de salades composées.

    - La moutarde à la salicorne est une moutarde traditionnelle additionnée de pulpe de salicorne vinaigrée (25% du poids total). A essayer sans faute pour la mayonnaise!

    - Le sel saveur à la salicorne : en séchant, le goût de la salicorne se concentre. Mélangé au sel, c'est à chaque saupoudrage qu'on le retrouve. C'est un assaisonnement d'après cuisson.

    La chlorella (algue microscopique aux effets géants)

    Photo de Chlorella prise au microscope

    La chlorella (Chlorella pyrenoidosa, Chlorella vulgaris) est une algue microscopique d'eau douce. Grâce à la photosynthèse, elle se reproduit très rapidement : une fois par jour, chaque cellule se divise en quatre. Les comprimés de chlorella que vous avalerez sont donc fabriqués à partir de milliards de cellules de chlorella.Propriétés et indicationsSource d'éléments nutritifs essentiels : protéines (acides aminés essentiels ou non), vitamines (A, B, C et E), acides gras essentiels non saturés, minéraux (fer, calcium, magnésium, zinc, potassium, soufre, manganèse), la chlorella est aussi l’un des végétaux les plus riches en chlorophylle et en vitamine B12. Elle apporte des porphyrines, substances qui activent le métabolisme cellulaire( cicatrisation, contrôle des apports en sucre et en graisses, lutte contre les phénomène inflammatoires…)

    Voici les principales indications de cette algue précieuse :

    • Lutte contre la constipation.

    • Régule les fonctions du foie

    • Élimine les métaux lourds.

    • Cicatrise et soulage les ulcères de l’estomac.

    • Stimule le système immunitaire

    • Ralentit le vieillissement

    • Diminue les graisses dans le sang

    • Réduit le risque de maladies cardio-vasculaires

    Chlorella, à quelles doses ?

    Selon les fabricants et les dosages, il faut prendre 3 à 4 g de chlorella par jour, soit de 1 à 4 comprimés, une demi-heure avant chaque repas. Il est important de respecter cet intervalle pour que l’action de la chlorella se produise en même temps que le début du processus digestif.Où en trouver ?La chlorella se trouve surtout en magasins de produits naturels, en parapharmacies et en vente par correspondance. Le prix (entre 20 et 35 euros la boîte de 200 comprimés ou capsules) varie selon les marques et le dosage en chlorella.Les bonnes associations

    L’effet recherché peut être plus vite atteint si on associe la chlorella à d’autres substances naturelles :

    • Se détoxiquer des métaux lourds : coriandre (en début de repas), ail aux ours (fin de repas), vitamine C…

    • Troubles hépatiques ou désintoxication, après des excès d’alcool, de tabac ou de drogue : chrysantellum (ou desmodium), ortie, pissenlit, vitamine B, Vitamine C…

    Cure minceur : spiruline, varech, pectine de pomme, thé vert…

    • Défenses immunitaires : uña de gato, maca, éleuthérocoque, rhodiola…(Sophie Lacoste)

    Les Graines Germées une source de vie ! 

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    “les graines germées” représentent pour l'homme une de ses meilleures nourritures: alimentation vivante, qualité, coût très bas,stockage et conservation aisés, rapidité de préparation, régal du palais, des yeux et du nez, digestion rapide et facile.”

    “Elles constituent une source importante de vitamines et d'oligoéléments dans l'alimentation quotidienne. La germination potentialise les qualités nutritives des graines et des céréales et opère d'importantes modifications dans leur composition. Le taux des protéines augmente de plus d'un tiers et différents processus de transformation obtenus par la germination augmentent la teneur en vitamines, en minéraux et en oligoéléments. Le gluten est également rendu assimilable par l'organisme en se transformant en nutriments essentiels. La personne sensible au gluten peut donc consommer des graines germées en privilégiant dans un premier temps les céréales autorisées.En effet, la germination prédigére les nutriments et le ne doit plus produire d'enzymes en excès pour les système digestif digérer.Légères et idéales pour commencer un repas, avec un peu de citron et d'huile d'olive comme assaisonnement, les graines germées aiment qu'on leur préserve leur gout naturel.” ( extrait de : Et si c'etait le gluten ? -Philippe Barraquè - Ed.Jouvence )

    Des graines oui, mais lesquelles ?
    Tout dépend des goûts de chacun. Dans l'univers des graines germées, la palette des goûts est très vaste. Il vous faudra donc tester des graines différentes et des durées de germination plus ou moins longues pour en parcourir toute l'étendue. Toutes les graines sont utilisables, sauf celles des tomates, d'aubergines et d'autres plantes à feuilles toxiques.

    Le choix est très vaste parmi les graines :

    Céréales - avoine, blé, épeautre, maïs, orge, millet, seigle…

    Légumineux - alfalfa (luzerne), fenugrec, haricots, lentilles, pois chiches, haricots mungo (soja vert)…

    Mucilagineux - cresson, lin, roquette, moutarde…

    Oléagineux - sésame, tournesol…

    Légumes - basilic, betterave, brocoli, carotte, céleri, chou, épinard, fenouil, persil, radis, trèfle…

    A noter toutefois que les débutants initient en général leurs papilles avec l'alfalfa, dont la saveur fait l'unanimité. Le blé et l'avoine, la moutarde, le tournesol ou encore le fenugrec sont également très appréciés.

    Comment procéder ?

    Il vaut mieux se munir d'un germoir que l'on achète ou que l'on peut fabriquer soi-même si on a l'âme d'un bricoleur. On dépose une mince couche de graines, au préalable trempées quelques heures, sur chaque étage du germoir. On arrose d'un à deux verres d'eau matin et soir et on laisse faire la nature. Il faut surveiller tous les jours ses cultures bien entendu. Une fois germées, il vaut mieux consommer les graines le plus rapidement possible mais elles peuvent se conserver dans une boîte au réfrigérateur deux ou trois jours.

    Comment les cuisiner ?

    Les graines germées doivent être rincées une dernière fois avant consommation. Ensuite, laissez parler votre imagination. Elles se marient en effet à tous les plats. La plupart du temps, vous apprécierez de les déguster crues en salade, mélangées à des crudités ou à d'autres graines germées. Mais vous pouvez les glisser vraiment partout, notamment dans les sauces à tartiner tel que l'houmous ou la tapenade. Mixez les ingrédients avec une poignée de graines de sésame ou de tournesol germé et vous profiterez de leur saveur subtile et de leurs bienfaits. Par ailleurs, les graines germées se prêtent tout à fait à de courtes cuissons, au wok par exemple. Elles se mêleront donc à toutes vos poêlées de légumes. Pour finir, essayez d'incorporer ces graines à vos omelettes, vos potages, d'en glisser dans vos sandwichs… Ou encore d'en faire des galettes sucrées ou salées.

    Les Animaux - Pourquoi on doit les respecter

     

    Il est souvent proclamé, particulièrement par certains groupes religieux, que les animaux furent mis sur Terre pour que les gens en disposent à leur gré. Ce point de vue aide à comprendre l'étendue des abus de l'homme sur le royaume animal. L'attitude envers les animaux de beaucoup de gens est assez similaire à celle adoptée à l'égard d' êtres considérés inférieurs. L'esclavage, qui fut longtemps une façon établie et acceptée de traiter les autres dans les sociétés humaines, reflète l'attitude similaire adoptée à l'égard des animaux par beaucoup de gens dans la société contemporaine. Le respect pour la vie est un slogan souvent cité aujourd'hui que chacun devrait méditer, et sur l'importance qu'il suggère non seulement le respect pour les autres hommes mais aussi pour toutes les formes de vie, animales ou végétales. Tous ont leur place sur la Terre. Nous devons vivre de quelque chose et il est souvent suggéré que nous devrions descendre le plus bas possible dans la chaîne alimentaire pour notre nourriture. Les végétariens ont fait une part du chemin et les végétaliens et frugivores encore plus. Les trois approches sont basées sur le respect de la vie et sur l'opinion que les animaux devraient être beaucoup mieux traités par les hommes.

    La cruauté est virtuellement endémique dans la société humaine et on peut se demander ce qui fait que tant d'hommes recherchent et se réjouissent de la cruauté dans leur vie. Les cruautés dans certains soi-disants "divertissements" appellent une attention particulière dans leur propre droit. Cependant, cet article est principalement orienté sur le végétarisme. Certains ne considèrent pas cruel de manger les animaux et prétendent que ceux-ci sont bien traités pendant leur vie. Bien entendu, ceci est devenu absolument faux avec le développement des méthodes d'élevage industriel et l'absence de toute considération pour le comportement naturel des animaux. Si les veaux sont mis dans des boxes qui leur empêchent l'accès à leurs mères, le grand air, et les prairies vertes qui sont leur habitat naturel, ou si les poulets sont cloîtrés dans des systèmes intensifs leur ôtant la possibilité d'étirer leurs ailes et de garder leurs habitudes naturelles, ceci et beaucoup d'autres pratiques sont tous basés sur l'absence de considération et de respect pour les animaux.

    Les arguments en faveur de ces pratiques sont économiques, bien que ceux qui exercent habituellement de telles cruautés prétendent que les animaux préfèrent de tels traitements. Si de telles pratiques ne sont pas cruelles alors que sont-elles ? Certains prétendent que les animaux ne choisissent pas de sortir de leur boxe même portes ouvertes, alors que c'est plus le résultat du conditionnement que d'un choix. Une chose est sûre, ce choix n'est pas donné aux animaux ! La société occidentale moderne a beaucoup de responsabilités en encourageant une alimentation basée sur la viande. Malheureusement, certains pays du Tiers Monde regardent l'Occident comme un modèle séduisant ! Ils prêtent rarement attention au traitement des animaux et aux effets de la viande sur la santé et l'environnement. La pression de l'opinion publique dans beaucoup de pays en développement devrait être un argument suffisant pour stopper et abandonner une alimentation basée sur la viande.

    La production animale dans les systèmes d'élevage intensif concentre les rejets animaux au lieu de les épandre sur les champs comme fumure. Ce qui était vu autrefois comme souhaitable devient maintenant une nuisance et un problème économique. L'évacuation des déchets est coûteuse et le problème est étroitement lié à l'augmentation de la consommation de viande. Les éleveurs rejettent les déchets dans les eaux d'égouts, les ruisseaux et les rivières, ce qui pollue et détruit les écosystèmes qui existaient depuis si longtemps. De plus, la nature intensive de l'élevage industriel facilite la propagation des maladies, donc les animaux sont traités avec de grandes quantités d'antibiotiques, d'activateurs de croissance et d'autres produits similaires. Bien entendu, ceux-ci se concentrent dans la viande et entraînent troubles et maladies chez l'homme. De plus, certains de ces produits se retrouvent dans les eaux d'égout et sont repris un peu plus tard dans la chaîne des eaux où l'eau impure est repompée pour l'homme et la purification n'enlève pas la totalité de ces résidus.

    L'augmentation du cancer, des maladies cardio-vasculaires, des maladies rénales et du foie, aussi bien que le diabète et beaucoup d'autres problèmes de santé, sont liés de près à l'augmentation de la consommation de viande. La recherche médicale fournit d'amples preuves qu'une alimentation végétarienne est meilleure pour la santé et que l'incidence de nombreusese maladies sérieuses est beaucoup moins commune chez les végétariens. C'est bien de faire quelque chose pour des raisons morales mais c'est encore mieux si on découvre que c'est bien pour la santé aussi !

    Le développement du végétarisme dans le monde occidental atteste de l'augmentation chez de nombreuses personnes du désir d'une vie plus humaine, d'un style de vie en harmonie avec l'environnement et la santé. En Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe et Australie il y a une progression marquée et continue du végétarisme. En Europe de l'Est et en Europe Centrale, depuis les changements politiques, il y a eu une poussée d'intérêt pour le végétarisme. Les mouvements végétariens et de protection animale se sont développés et gagnent du soutien. En Asie l'encouragement gouvernemental pour la consommation de viande est contré par des groupes végétariens. Dans un pays comme l'Inde, avec une longue histoire d'Ahimsa, respect pour la vie donc végétarisme, la bataille pour le végétarisme est menée par des groupes moraux et religieux, aussi bien que par des environnementalistes et docteurs qui apprécient les bénéfices d'une approche végétarienne. En Grande Bretagne la poussée du végétarisme a été très marquée durant ces 20 dernières années, ainsi maintenant les végétariens ne sont plus regardés comme des gens singuliers ou étranges mais faisant partie du courant actuel. Des repas végétariens sont disponibles dans tout le pays et la jeunesse se dirige vers le végétarisme. Les supermarchés étalent un bon assortiment de produits végétariens, rendant les courses plus faciles, et attirent l'attention des mangeurs de viande sur la grande variété d'aliments bons et sains que les végétariens consomment. Linda McCartney, épouse du fameux Beatle, Paul McCartney (les deux sont récemment devenus responsables de la Vegetarian Society du Royaume Uni), a élaboré une variété d'imitations de produits carnés, incluant tourtes et saucisses, qui attirent beaucoup de gens ne se considèrant pas eux-mêmes comme végétariens. De telles initiatives sont de plus en plus imitées dans d'autres pays.

    La technologie moderne a grandement à répondre de la façon dont l'homme traite les animaux. Récemment, la montée de la biotechnologie et de la manipulation génétique a entraîné de nouvelles façons d'utiliser l'animal pour servir l'homme, et la moralité semble être peu considérée quand on pense de quelles façons les espèces peuvent être manipulées pour que l'homme les exploite encore plus. Si les hommes ont des droits sur les animaux, on peut dire également qu'ils ont des responsabilités. Cela veut dire qu'ils doivent considérer l'animal, son bien-être et sa santé. Malheureusement, la situation présente suggère que ces pratiques sont peu courantes chez la grande majorité des gens. Le seul but qui les intéresse est de maximiser le rapport économique de l'animal.

    Il est souvent argumenté que les animaux étant des espèces différentes des humains, la façon de les traiter n'est pas importante. Bien entendu, les personnes qui expriment de telles vues pourraient également ne pas être trop concernées par la manière dont les autres sociétés humaines sont traitées. Beaucoup d'entre nous peuvent voir une relation entre les deux. Les gens qui traitent les autres humains avec respect sont plus susceptibles de montrer du respect envers les autres espèces. Plus d'une fois on a entendu la suggestion que l'intérêt pour les animaux devrait être remplacé par l'intérêt pour les humains. Les gens concernés par les droits de l'animal sont normalement autant concernés par les souffrances humaines.

    Nous savons que les animaux ressentent la peine, la souffrance et montrent de la détresse. Nous ne pouvons comprendre complètement leur processus de pensée mais il y a suffisamment de preuves que les animaux ont leurs sociétés et leurs manières de vivre. Qui ira dire qu'avec le temps leurs droits devraient être inférieurs à ceux attendus et recherchés par les humains ? Beaucoup d'animaux sont moins intelligents que les humains mais il y a aussi des variations considérables de l'intelligence parmi les hommes. Si quelqu'un prétend que l'intelligence inférieure de beaucoup d'animaux nous donne le droit de les traiter comme nous voulons, sans égards, alors il pourrait aussi prétendre que les humains moins intelligents devraient être traités de façon similaire. En fait, certaines philosophies politiques, bien que très discréditées, ont avancé de tels arguments.

    Nous sommes sur cette planète pour un temps limité et la manière dont nous interagissons et utilisons la planète affectera les générations futures, probablement jusqu'à la fin du monde tel que nous le connaissons. On peut proclamer que c'est notre intérêt de minimiser les souffrances et mauvais traitements subis par les animaux et les hommes, et de se diriger vers un monde plus humain et en paix avec lui même. Présumant que c'est un but que la grande majorité des gens voient comme souhaitable, il est donc nécessaire d'améliorer notre conduite envers les hommes et les animaux. Les gens souhaitent généralement vivre en bonne santé et l'approche végétarienne conduit dans cette direction tout en minimisant la souffrance des autres espèces animales. L'approche carnivore entière est basée sur l'hypocrisie. Les gens utilisent quelques animaux comme compagnons et les traitent d'une façon spéciale. Les autres animaux sont souvent vus comme nuisibles ou comme nourriture et donc ne justifient pas les soins et la protection que reçoivent les animaux de compagnie. Il est bon de rappeler que dans beaucoup de pays, si l'on traitait son animal familier de la même façon que dans les fermes on serait passible de poursuites judiciaires. Beaucoup d'animaux sauvages ne bénéficient d'aucune protection légale et sont donc là pour les chasseurs et quiconque d'autre pour les traquer et les traiter comme ils le souhaitent.

    C'est ma conviction que l'avenir du monde est très lié à la manière dont nous traitons nos plus faibles créatures et compagnons. Cruauté et méchanceté ne devraient plus avoir de place dans une société civilisée. Bien que nous clamions souvent que nous sommes civilisés, je prétendrai que nous en sommes loin. De nos jours nous regardons l'esclavage avec horreur et avons des difficultés à comprendre comment de telles pratiques ont pu durer si longtemps et existent encore maintenant dans quelques parties du monde. Comme nous sommes sortis de l'esclavage humain nous devons regarder l'étape suivante et sortir de l'esclavage animal. Un monde végétarien sans exploitation ni cruauté envers les humains et les animaux, par moralité et par intérêt, doit être notre but. Si nous ne nous en préoccupons pas maintenant, l'avenir de toutes les créatures continuera à être sombre.

    Maxwell G.Lee Maxwell G.Lee
    IVU General Secretary, 1979-1996
    IVU Deputy President 1996-1999
    IVU President 1999
    IVU Chairperson 1999-2000
    Fellow of IVU, from 2000
    IVU Council Member 2002

    Source : IVU Newsletter, Octobre 1995

    Traduction française de G. Chatras

    Quand l'intelligence fait manger plus de légumes !

    Les bénéfices du végétarisme

    De tout temps, l'alimentation végétarienne a été considérée comme avantageuse pour la santé, et sur bien des plans. Elle diminue le risque d'excès de cholestérol, d'hypertension, de développer une obésité, etc. Des études soulignent même des bénéfices sur les fonctions cérébrales.
    Aujourd'hui, sans prôner l'alimentation végétarienne, les recommandations vont dans le sens de l'incitation à consommer davantage de produits végétaux au détriment des produits animaux. Ainsi, les campagnes du Ministère de la Santé encouragent la consommation de fruits et légumes et la diminution des viandes rouges et autres produits riches en graisses animales.

    Le comportement protecteur des personnes à QI élevé

    Parallèlement, les enfants et adolescents au QI élevé, présentant des résultats supérieurs à la moyenne aux tests d'intelligence, présentent des risques cardiovasculaires moindres, sont moins souvent fumeurs, le cas échéant arrêtent plus facilement de fumer et d'une manière générale adoptent plus facilement des comportements protecteurs.

    Le QI aide-t-il aux choix alimentaires ?

    On peut alors effectivement se poser la question de savoir si un QI élevé permet de faire les choix alimentaires les plus judicieux.
    Il semblerait que la réponse soit oui à l'issue de cette étude ayant porté sur plus de 17.000 personnes, lesquelles ont passé un test de QI à l'âge de 10 ans et ont été suivies jusqu'à l'âge de 30 ans. Après avoir recueilli des données portant sur leur alimentation, il apparaît qu'un QI élevé est associé à une probabilité accrue de devenir végétarien. Inversement, les végétariens présentent un QI plus élevé que la moyenne.

    Comparés aux non-végétariens, les végétariens travaillent plus souvent dans le secteur privé, dans des associations caritatives, exercent des métiers avec qualification élevée, font partie des catégories professionnelles non manuelles. Et enfin, ce sont plus souvent des femmes.  

                                                                                                                           

    Mythes et réalités sur l'alimentation végétarienne

     
     
    Recherche et compilation : Marjolaine Jolicoeur

    Des questions ? Des réponses...

    LA VIANDE EST ESSENTIELLE POUR LA SANTÉ

    On est plutôt en meilleure santé en ne mangeant pas de viande ! Des millions de végétariens à travers le monde - en Chine, en Inde, en Amérique du Nord, en Europe - le prouvent depuis longtemps. Une alimentation végétarienne comble tous nos besoins en vitamines, en minéraux et en protéines. Les populations à fort pourcentage de centenaires sont végétariennes.

    LA VIANDE DOIT ÊTRE «REMPLACÉE» PAR DES SUBSTITUTS

    La viande n’a pas besoin d’être «remplacée », mais seulement «éliminée ». Une alimentation à base de fruits, de légumes, de céréales et de noix se suffit à elle-même.

    LES VÉGÉTARIEN DOIVENT FAIRE ATENTION AUX CARENCES NUTRITIONNELLES

    Le végétarisme n’est ni compliqué, ni dangereux. Il est absolument facile d’avoir une alimentation sans viande et équilibrée. Pas besoin d’un diplôme universitaire en nutrition ! C’est l’alimentation à base de viande qui comporte de graves risques nutritionnels avec ses doses excessives de gras, de cholestérol, de résidus de pesticides, d’hormones, d’antibiotiques, de contamination par des bactéries et des virus. Les populations qui mangent beaucoup de viande et de produits laitiers - le Canada, les États-Unis, l’Argentine, la Nouvelle-Zélande - ont un taux élevé de cancers, de maladies cardio-vasculaires, d’anémie, de diabète, d’obésité, d’arthrite et d’ostéoporose.

    LES VÉGÉTARIENS NE MANGENT QUE DE LA SALADE

    Les végétariens ne sont pas des lapins ! Par ailleurs, la salade et les crudités occupent effectivement une très grande place dans une alimentation saine et sans viande. Très souvent les végétariens mangent une plus vaste variété d’aliments que les carnivores. Une alimentation végétarienne comporte quantité d’éléments, comme le riz, les lentilles, les pois chiches, le millet, le soja, le bulghur, et s’ouvre sur un monde fascinant et illimité de découvertes culinaires.

    LA PLUPART DES VÉGÉTARIENS NE MANGENT PAS DE VIANDE POUR DES RAISONS DE SANTÉ

    La santé est une raison très importante pour un végétarien, mais on adopte aussi une alimentation sans viande pour des raisons éthiques, écologiques, politiques, spirituelles, économiques, philosophiques, par amour des animaux et par solidarité avec les affamés de la terre.

    L'ÊTRE HUMAIN EST CONÇU POUR MANGER DE LA VIANDE

    D’un point de vue anatomique et physiologique, l’être humain n’est pas fait pour manger de la viande, c’est plutôt un animal végétarien. Les carnivores sont pourvus de longues dents acérées et pointues, de grandes canines, et de griffes pour leur permettre de déchiqueter la chair de leurs proies. Chez l’humain, les incisives sont remarquablement développées, les canines réduites et les molaires ont une large surface plate pour mastiquer les aliments. La mâchoire d’un carnivore se déplace uniquement de bas en haut, afin de déchiqueter et de mordre la viande. La mâchoire de l’humain se déplace latéralement pour broyer. La salive des carnivores est acide et prévue pour la digestion des protéines animales ; elle ne contient pas de ptyaline, une enzyme qui assure la digestion des amidons. La salive des humains, au contraire, est alcaline et contient de la ptyaline pour digérer les amidons. Les intestins des carnivores mesurent trois fois la longueur de leur tronc ; ils sont très courts afin que la chair soit absorbée et expulsée avant de se putréfier et de produire des toxines. Les humains possèdent des intestins douze fois la longueur de leur tronc et ils sont destinés à conserver les aliments plus longtemps afin que tous les éléments nutritifs puissent en être extraits. Le foie d’un carnivore est capable d’éliminer dix à quinze fois plus d’acide urique que le foie d’un non-carnivore. Le foie d’un humain ne parvient à éliminer que de petites quantités d’acide urique, une substance produite par la viande, extrêmement toxique, pouvant perturber complètement l’organisme. Contrairement aux carnivores, l’humain ne dispose pas de l’urase, une enzyme permettant de décomposer l’acide urique. L’urine des carnivores est acide, celle de l’humain est alcaline. La langue des carnivores est rugueuse, celle des humains lisse. La main de l’humain est conçue pour cueillir des fruits et des légumes et non pour arracher les entrailles de la carcasse d’un cadavre animal.

    L'HUMAIN EST LE SEUL ANIMAL QUI MANGE DE LA VIANDE CUITE QUI LA CAMOUFLE AVEC DES ÉPICES, DU SEL, DU SUCRE OU DES SAUCES.

                                                                                                                                                                                               

      
     

    LES ANIMAUX EXISTENT AFIN DE NOUS SERVIR DE NOURRITURE

    Les animaux ont une individualité, des droits, leur propre plan de vie, un destin. Leur évolution n’implique pas nécessairement de finir en rôtis ou dans un pot-au-feu. En fait, puisque l’humain est tout à fait capable de vivre sans manger de chair animale, cette pratique devient une source de cruauté et de souffrances inutiles. Nous devons aimer les animaux pour ce qu’ils sont, des compagnons d’évolution, et non en tant que nourriture.

    LES VÉGÉTARIENS S'OCCUPENT PLUS DES ANIMAUX QUE DE LA SOUFFRANCE DES HUMAINS

    Les végétariens se sentent concernés par tous les êtres vivants de cette planète, car nous sommes tous - humains, animaux, nature - interconnectés et donc solidaires. Beaucoup de souffrance humaine est directement reliée à la consommation de produits dérivés des animaux, comme les maladies cardio-vasculaires, certains cancers, la pollution, le gaspillage de l’énergie et des ressources naturelles telles que l’eau et les céréales, le déboisement, l’érosion des terres de surface, la famine. Nous pourrions nourrir convenablement tous les affamés de notre planète si nous ne donnions pas tant de place au bétail.

    • 1,3 milliards d’humains pourraient être nourris avec les céréales et les fèves de soja utilisées pour engraisser le bétail des États-Unis.

    • 80 % du maïs et 95 % de la production totale d’avoine, aux États-Unis, vont au bétail.

    • Un âcre de surface de terre cultivable produit 70 kg de bœuf ou 10 000 kg de pommes de terre.

    • La quantité d’eau requise pour produire 454 g de fève de soja : 827 litres. 454 g de bœuf : 9,326 litres.

    • Selon le «World Watch Institute », si toute la population du monde adoptait une alimentation semblable à celle des Nord-Américains, toutes les ressources pétrolières planétaires seraient épuisées en l’espace de 13 ans.

    JE MANGE DE LA VIANDE PARCE QUE DE TOUTE FAÇON LES ÉPICERIES EN SONT PLEINES, ET JE NE SUIS PAS PERSONNELLEMENT RESPONSABLE DE LA MORT DES ANIMAUX

    Notre alimentation a une influence au niveau planétaire. Moralement, la responsabilité du carnivore est entière, même si l’animal n’a pas spécifiquement été abattu pour lui ou par lui. Sa complicité est globale, puisque le carnivore, en mangeant de la chair animale, contribue directement à la mort et à la souffrance d’animaux. Il est tout à fait hypocrite de déléguer les tâches qui nous répugnent. Si chaque carnivore était obligé de tuer de ses propres mains un poulet, une vache ou un porc, il deviendrait peut-être vite végétarien !

    QUAND JE NE MANGE PAS DE VIANE, JE ME SENS FAIBLE

    « La viande donne de la force »… L’éléphant, le cheval, le bœuf, tous des animaux végétariens, ont-ils besoin de viande pour être si forts ? La viande est un stimulant tout comme le café et la cigarette. Elle provoque une excitation des terminaisons nerveuses situées au niveau de la langue et des parois stomacales et déclenche un sentiment d’euphorie au niveau cervical. Cette stimulation intense provoque une forte accélération du courant sanguin et consomme beaucoup d’énergie. Cette stimulation intense provoque une forte accélération du courant sanguin et consomme beaucoup d’énergie. Cette stimulation de nature excitante est suivie d’une phase dépressive qui incite le carnivore à remanger de la viande afin de connaître à nouveau l’euphorie carnée. Il s’en suit bien sûr, une usure rapide des organes et l’organisme devra faire fonctionner, entre autres choses, le foie et les reins pour s’opposer aux conséquences néfastes de cette auto-intoxication permanente.

    Il est possible, pour certains, lorsqu’ils arrêtent de manger de la viande, de se sentir «faibles » pendant quelques jours ou plus. Cependant, tout rentre rapidement dans l’ordre quand l’organisme a éliminé toutes les toxines de la viande et qu’il se réajuste à une alimentation plus saine, basée sur les légumes, les fruits et les céréales. Pour d’autres, qui abandonnent la viande, aucun symptôme de désintoxication n’apparaît, et ils se sentent très vite «forts » et pleins d’énergie !

    LA RÉDUCTION DE LA CONSOMMATION DE VIANDE SERAIT UN DÉSASTRE ÉCONOMIQUE ET CONTRIBUERAIT À AUGMENTER LE CHÔMAGE CHEZ LES BOUCHERS, LES FERMIERS, ETC.

    Ce raisonnement rappelle celui du ministre québécois qui, il y a quelques années, conseillait de manger plus de porc afin d’encourager sinon de sauver l’industrie porcine. Et ce, malgré l’avis unanime des médecins et des nutritionnistes qui recommandent la diminution de la consommation de cette viande ! L’armement nucléaire, les pesticides, le crack, le tabac, voilà des secteurs qui donnent du travail et participent à l’économie ! Doit-on les utiliser sous ces prétextes ?

    Ne vaudrait-il pas mieux investir dans des domaines pouvant accroître le bien-être de la population, et qui lui procurerait tout autant de travail ?

    LES PLANTES RESSENTENT AUSSI DES ÉMOTIONS ET, LES TUER POUR LES MANGER, EST AUSSI CRUEL QUE TUER DES ANIMAUX.

    Il est vrai que l’humain doit détruire certaines formes de vie afin de survivre. Cependant, nous infligeons moins de souffrance en mangeant une carotte qu’une vache. Le niveau de conscience de l’un et de l’autre est différent… L’animal, comparé à la plante, possède un système nerveux très complexe qui lui fait ressentir de grandes douleurs émotives et physiques. Contrairement à la plante, l’animal démontre des émotions, comme la joie, la peur, l’amour. Il tentera de s’échapper afin de conserver sa vie, et quand il est blessé ou malade, il peut pleurer ou hurler. La carotte, quant à elle, n’a pas ces facultés émotionnelles, et si jamais nous entendions ses cris, lors d’une récolte au jardin, cela voudra dire que nous serons prêts à nous nourrir exclusivement d’énergie et de lumière ! Et même si les plantes étaient aptes à ressentir des émotions, l’alimentation végétarienne réduit leur souffrance globale, puisque le végétarien ne consomme pas en plus, les végétaux ingérés par les animaux. Effectivement, le carnivore en consomme doublement (ses légumes d’accompagnement ou autres, plus ceux digérés par le bétail) : il faut donner au bétail 32,5 kg de céréales et de soja pour produire 2,2 kg de viande…

    L'HUMAIN EST UN PRÉDATEUR NATUREL.

    Si l’humain était un prédateur naturel, il chasserait sa proie à mains nues, sans fusil, ni couteau et la dévorerait en la déchiquetant et en buvant son sang bien chaud…

    LA VIANDE PROVENANT D'ANIMAUX CHASSÉS EST MEILLEURE POUR LA SANTÉ QUE CELLE PROVENANT D'ANIMAUX D'ÉLEVAGE.

    Au point de vue santé, la viande, quelle que soit sa provenance, est toujours toxique, indigeste. Parce qu’elle provoque une usure rapide des organes, elle est considérée comme un aliment de dégénérescence. Ceux qui consomment du gibier en croyant avoir accès à de la viande « saine » se trompent. Les dangers d’intoxication chronique pour les chasseurs sont très grands. Diverses études réalisées au Québec ont mis en évidence la contamination des cervidés (orignaux, cerfs de Virginie, caribous) par le cadmium - un métal toxique transporté dans l’atmosphère et qui se dépose sur les plantes servant de nourriture aux animaux comme les lichens et autres. Absorbé par les animaux, ce métal se concentre principalement dans le foie et les reins, les tissus intestinaux et en plus petite quantité dans les autres tissus et organes. Tout comme chez l’animal, le cadmium, une fois dans l’organisme humain, s’accumule dans le foie, mais surtout dans les reins. Ce métal affaiblit le système immunitaire, est cancérigène, cause des malformations congénitales et des dommages génétiques.

    Suite aux arrosages intensifs, des résidus de pesticides contaminent la chair de tous les animaux de la forêt. Les canards et les oies qui s’alimentent dans les zones où il y a beaucoup de chasse s’intoxiquent avec les plombs perdus des balles qui s’accumulent dans les sédiments des marécages. Ceux qui ingèrent des oiseaux empoisonnés au plomb (et ils le sont tous à divers degrés) peuvent avoir le système nerveux central affecté, et des symptômes tels que des maux de tête, des étourdissements, des pertes de mémoire et un comportement AGRESSIF. Le principal effet du plomb sur le système sanguin est le blocage de certaines réactions chimiques nécessaires à la formation des globules rouges, ce qui peut conduire à l’anémie. Ce métal est aussi responsable de la mortalité chez le fœtus et d’avortements spontanés.

    Le poisson provenant de la pêche sportive accumule lui aussi une multitude de contaminants présents dans son milieu. Ces substances contaminantes peuvent être aussi bien des métaux lourds (mercure) que des composés organochlorés tels que le BPC ou certains pesticides comme le DDT ou le Mirex ; elles s’accumulent dans les viscères du poisson. Les espèces les plus contaminées sont celles qui se nourrissent des poissons plus petits (comme le doré, le brochet), et les spécimens âgés à chair grasse (comme la barbotte, l’esturgeon et l’anguille). l’anguille constitue d’ailleurs un cas typique de bioconcentration due aux effets du pesticide Mirex. Le mercure, qui est utilisé dans l’industrie des pâtes et papiers, dans le tannage du cuir, la conservation des fourrures, la fabrication des pesticides et des médicaments, se disperse un peu partout dans l’environnement. Dans les cours d’eau, ce métal est transformé par de petits organismes en une autre forme de mercure, le méthyl-mercure. Il est ensuite concentré par certaines algues, jusqu’à 1,000 fois sa concentration originelle. De petits poissons mangent les algues, puis, ils sont dévorés par de plus gros poissons, puis consommés par les pêcheurs… Le mercure donne des symptômes en relation avec la bouche, les reins, le système respiratoire, le système digestif, et le système nerveux qui touche les aspects émotifs et la mémoire.

    LA VIANDE BIOLOGIQUE EST MEILLEURE POUR LA SANTÉ:

    Toute viande, bio ou pas, peut être l’hôte de bactéries, de parasites, de radiations ou de résidus de pollution. À l’abattoir, la détresse, la souffrance et la peur des animaux libèrent dans leur chair des hormones telle l’adrénaline. Leur squelette relâche des éléments venant de la pollution comme le plomb. La chair entre très vite en phase de putréfaction.

    LES LÉGUMES, LES FRUITS, LES CÉRÉALES CONTIENNENT AUTANT DE SUBSTANCES CONTAMINANTES QUE LA VIANDE.

    Du fait de l’accumulation ou de la bioconcentration, un phénomène qui touche la chaîne alimentaire, une substance se transmet en augmentant de plus en plus d’un organisme vivant à un autre (du végétal à l’animal, et de l’animal à l’humain). La chair animale contient donc plus de substances contaminantes que les légumes, les fruits ou les céréales. Le poulet et le poisson ont 13 fois plus de résidus de pesticides que les légumes et les céréales. Les produits laitiers, le poisson et la graisse animale accumulent facilement les organochlorés (BPC) car ceux-ci s’agglutinent de préférence aux graisses. La contamination de la viande se fait aussi par des bactéries, des virus, diverses infections, même des cancers, dont peuvent souffrir les animaux. Hormones, tranquillisants, vaccins, résidus de pollution et pesticides se retrouvent également dans la chair animale.

    D’autre part, la viande commence à se putréfier au moment où l’animal est abattu, ce qui n’est pas le cas pour les légumes ou les fruits, qui sont des aliments VIVANTS !

    LE POULET, LE POISSON OU LES FRUITS DE MER SONT MEILLEURS POUR LA SANTÉ COMPARATIVEMENT AU BOEUF.

    Bœuf, porc, poulet ou poisson contiennent la même proportion de cholestérol, malgré qu’on retrouve moins de gras saturé dans le poulet ou le poisson. Des études révèlent que ceux qui remplacent le bœuf ou le porc par le poisson ou le poulet ne montrent aucune diminution de leur taux de cholestérol.

    Le poulet est une source importante de contamination à la salmonelle. Le foie des poulets et des dindes contiennent un taux très élevé de cadmium, un métal toxique et cancérigène.

    Le poisson est très fortement putrescible. Après son ingestion, la hausse de l’excrétion urique est immédiate et persiste plusieurs jours ; l’acide urique accumulé s’élimine difficilement et elle prédispose à l’apparition de calculs qui se localisent dans les reins, la vessie, les articulations. Le poisson, les crustacés et les mollusques peuvent causer des allergies graves, souvent de type urticarien.

    Des résidus de pollution se retrouvent autant dans le poisson, sinon plus, que dans tout autre animal d’élevage, en partie à cause de la très longue chaîne alimentaire, ce qui augmente sa bioconcentration en produits toxiques. On estime que le poisson emmagasine dans son organisme jusqu’à 100,000 fois les résidus de pollution qui contaminent les eaux dans lesquelles il nage.

    Ces substances contaminantes telles que les métaux lourds (mercure, cuivre, zinc, arsenic, cadmium), les dioxines, les furanes, le BPC et les pesticides (Mirex, DDT) sont tous considérés comme cancérigènes et lorsqu’ils s’accumulent dans l’organisme, ils peuvent affecter le fœtus et se retrouver dans le lait maternel. L’arsenic par exemple, qui provient de l’industrie des colorants, du verre, de l’empaillage des animaux, de l’agriculture et qui se retrouve dans la fumée de cigarette, affecte la peau, le système nerveux, vasculaire, le foie et le pancréas. Sur la Basse Côte-Nord, les pêcheurs qui consomment les mêmes produits de la mer qu’ailleurs en province (exception faite des oiseaux de mer, des foies et des viscères d’animaux marins) ont sept fois plus de BPC dans le sang que la moyenne des Nord-Américains.

    La contamination environnementale touche aussi les crustacés (le homard et le crabe), ainsi que les mollusques (moules, pétoncles, huîtres) qui contiennent des concentrations très élevées de cadmium et d’arsenic. Le mercure se retrouve dans tous les poissons mais particulièrement dans le thon, le requin et l’espadon.

    En mangeant du poisson, on tue aussi une multitude d’animaux marins attrapés dans les filets des pêcheurs. En 30 ans, la pêche au thon a massacré plus de 7 millions de dauphins. Des milliers de baleines et d’oiseaux de mer ont aussi été exterminés par l’industrie de la pêche.

    LE VÉGÉTARISME EST UNE MODE.

    Tant mieux si cette mode dure encore longtemps… À vrai dire, le végétarisme existe depuis toujours et nombreux sont ceux, à travers l’histoire, qui ont adopté ce type d’alimentation. Les très anciens égyptiens subsistaient essentiellement de légumes et de fruits crus. Les Romains étaient proches du végétarisme et très frugaux ; leur grandeur s’est éteinte dans des orgies du boire et de nourriture carnée. Les Spartiates n’absorbaient aucune alimentation carnée. Des célébrités de l’alimentation végétarienne : Pythagore, Platon, Apollonius, Socrate, Ovide, Plutarque, Bouddha, Krishna, Mahavira, Léonard de Vinci, Pascal, Jean-Jacques Rousseau, Lamartine, Montaigne, Wagner, Georges Bernard Shaw, Gandhi…

    LE VÉGÉTARISME EST UNE RELIGION.

    Le végétarisme n’est ni une religion, ni une secte, et ses adeptes n’ont pas besoin de faire un serment d’allégeance, une main sur le cœur et l’autre sur un paquet de tofu ! C’est plutôt un mode de vie centré sur la santé humaine, animale et planétaire. Par ailleurs, le végétarisme fait partie intégrante de certaines religions, comme l’hindouisme, le bouddhisme, et le jaïnisme, qui enseignent la voie de la non-violence - l’AHIMSA - envers les animaux. Cette compassion pour les règnes inférieurs s’explique aussi par des croyances en la réincarnation où toute vie est en évolution, et où chaque âme ou groupes d’âmes changent de véhicules physiques. D’un point de vue karmique - karma : loi de cause à effet - l’humain contracte moins de «dettes karmiques » en étant végétarien et en ayant une alimentation imputant le moins de souffrance possible aux animaux. Dans beaucoup de traditions mystiques, comme l’orphisme, le catharisme ou l’essénisme, être végétarien était une condition préalable à l’initiation. Pour les Bénédictins, les Trappistes, les Théosophes, les Rosicruciens, et les Adventistes du 7e Jour, l’alimentation végétarienne convient à une vie spirituelle. Selon le maître Sikh, Darshan Singh : « … pour ceux qui souhaitent suivre la voie qui mène à la connaissance de soi et à la réalisation de Dieu, un régime rigoureusement végétarien est essentiel ». Plusieurs saints chrétiens étaient végétariens : Jérôme, Martin, Bernard, Charles Borromée, Bénédict, Thérèse et nul autre que François d’Assise.

    LE VÉGÉTARISME PEUT PROVOQUER UNE CARENCE EN PROTÉINES.

    Parfois, on peut croire que dans notre civilisation nord-américaine, il existe des sectes "d'adorateurs de la protéine", dont les gourous sont les producteurs de viande, d'oeufs et de produits laitiers. Leur propagande a convaincu certains membres de l'élite, qui dicte les lois nutritionnelles, que les protéines animales étaient vitales, complètes, meilleures et plus assimilables que les protéines végétales.

    Heureusement, ce mythe tend peu à peu à s'estomper pour laisser place à une vérité que les végétariens savent depuis fort longtemps : une alimentation sans viande, à base de protéines végétales est un gage de santé. La plupart des études scientifiques sur les protéines furent effectuées sur des animaux de laboratoire, en particulier sur des rats. Pratique douteuse, quand on sait que les rats ont des besoins en protéines radicalement différents de ceux des humains. Cela n'a pas empêché les chercheurs de tirer des hypothèses de travail et des conclusions complètement erronées sur les acides aminés et sur la complémentarité des protéines animales avec les protéines végétales.

    Éléments de base de toute cellule vivante, les protéines bâtissent l'organisme et veillent à la croissance et au remplacement des tissus. 18% de notre poids est dû aux protéines. Notre métabolisme dépend des protéines pour assurer diverses fonctions vitales, dont la formation des anticorps qui combattent les infections. Les carences en protéines sont très rares dans nos contrées. Les Nord-Américains consomment trop de protéines par rapport à leurs besoins réels, ce qui entraîne des maladies de foie, de reins, l'obésité et l'ostéoporose. Une alimentation à base de beaucoup de protéines animales diminue la densité osseuse, d'où l'ostéoporose. Car, plus on consomme de protéines animales, plus on perd son calcium. Une surconsommation peut aussi causer une carence en fer, puisque trop de protéines entrave son assimilation.

    De récentes études confirment que la complémentarité des protéines n'est pas primordiale puisque les protéines végétales se suffisent à elles-mêmes. Les acides aminés se retrouvent dans les plantes (incluant les 8 acides aminés essentiels que doit contenir une bonne alimentation). « Avec un régime sain et équilibré, la complémentarité des protéines n’est pas nécessaire pour la plupart d’entre nous ». Frances Moore Lappé, auteure de « Sans viande et sans regret ».

    2 À 5% DE NOTRE ALIMENTATION DOIT ÊTRE COMPOSÉE DE PROTÉINES.

    La pomme de terre contient 11% de protéines, le maïs 12%, le citron 16%, le chou-fleur 40%. Autres bonnes sources de protéines végétales : la fève de soja, le riz brun, la lentille, le haricot, le pois cassé, le germe de blé, le champignon, le tofu, la noix de coco, les graines, les noix, la banane, l’aubergine, la tomate, la courge.

    LE VÉGÉTARISME, INCLUANT PEU OU PAS DE PRODUITS LAITIERS, PEUT PROVOQUER UNE CARENCE EN CALCIUM ET CONDUIRE À L'OSTÉOPOROSE.

    Voilà un mythe qui s’avère totalement non fondé, à la lumière de ces millions d’enfants et de femmes asiatiques qui ne boivent pas de lait, mais qui ont un très bon squelette et des dents en santé.

    Le calcium est un minéral qui joue un rôle important au niveau du tissu osseux, en assurant aux os et aux dents leur dureté et leur solidité. Il sert aussi dans la régulation du rythme cardiaque, indispensable pour le mécanisme de la coagulation du sang. Une déficience entraîne une nervosité excessive, de l’insomnie, une fragilité des dents et des os, des fractures au fémur ; le symptôme le plus fréquent est le mal de dos.

    On croit à tort que le fait de consommer du calcium protège contre l'ostéoporose, une déminéralisation des os. En Amérique du Nord, les nutritionnistes conseillent de prendre un minimum de 800 mg de calcium par jour, le plus souvent sous forme de produits laitiers.

    Pourtant :

    • les femmes japonaises consomment en moyenne 300 mg de calcium par jour et souffrent rarement d'ostéoporose;

    • les femmes bantous, avec 200 à 300 mg de calcium par jour, ont le taux le plus bas d'ostéoporose au monde;

    • des études effectuées sur des prisonniers péruviens démontrent que 200 à 300 mg de calcium par jour suffisent pour maintenir en équilibre leur métabolisme; en Amérique du Nord, on ingère en moyenne entre 841 et 1,345 mg de calcium par jour. L'ostéoporose y est un problème de santé majeur...

    • les Inuits, avec 1,000 à 2,000 mg de calcium par jour, développent l'ostéoporose très jeunes.
    L'ostéoporose n'est pas due à un apport insuffisant de calcium dans l'alimentation mais, à divers facteurs qui empêchent son assimilation ou qui facilite son rejet. Un des facteurs importants demeure la surconsommation de protéines animales. En effet, plus on mange de viande, plus grand est le rejet de calcium. Une alimentation riche en protéines animales augmente la quantité d'acide dans le corps. Les os tentent alors de se protéger en évacuant du calcium. Notre organisme devrait normalement réabsorber le calcium, mais la protéine animale inhibe aussi le fonctionnement des parathyroïdes, dont une des principales fonctions est d'ordonner cette reprise du minéral. Notre organisme élimine donc le calcium, ce qui cause une perte osseuse.

    L'assimilation du calcium par notre organisme dépend de la quantité de phosphore présente dans l'alimentation. Le rapport calcium/phosphore est très important, car, plus ce rapport est déséquilibré, plus grande est la perte osseuse. On estime que le ratio calcium/phosphore doit être de 1 pour 1. Voici les aliments où le calcium est le moins assimilable, en raison de ce déséquilibre calcium/phosphore : la viande rouge (1 partie de calcium pour 30 parties de phosphore), le foie, le poulet, le porc, le fromage, l'oeuf. Du phosphore non assimilable se retrouve dans les boissons gazeuses et la poudre à pâte. À cause de leur ratio calcium/phosphore plus élevé et équilibré, le calcium des fruits et des légumes est plus facilement utilisé par l'organisme. La laitue, par exemple, ne renferme pas beaucoup de calcium, mais ce minéral est plus facilement absorbé, car son ratio calcium/phosphore est relativement élevé, i.e. 23 fois plus que celui du boeuf ou du porc.

    Le phosphore, grâce à l'acide créantine-phosphorique, semble jouer un rôle de catalyseur actif vis-à-vis des sucres en créant des glycérophosphates : "Sans phosphore, pas de pensée.", disait Moleschott avec raison, car le phosphore est un élément indispensable au cerveau, tout comme la chlorophylle, un autre catalyseur de tout l'organisme, absorbé par les plantes vertes, et qui fournit une grande énergie électrique et chimique. Ce sont principalement les légumes et les fruits qui nous fournissent le phosphore organique assimilable. On rejette généralement les parties des légumes, céréales et fruits, qui en contiennent le plus : ainsi, les fanes de carottes en contiennent plus du double de la racine (le panais également), le son du froment, ainsi que la peau des fruits. Voici les principales sources végétales de phosphore : les graines, dont les plus riches sont le blé, l'orge, l'avoine, le sarrazin, les haricots, les fèves, les lentilles, les pois, etc.; la betterave* et le panais (feuilles et bulbes); les fruits secs comme les noisettes, les amandes, les noix, les pistaches, et surtout les raisins secs; enfin les fruits frais, comme la poire, l'abricot, la pêche, la pomme et la fraise. Ironiquement, les végétariens en se nourrissant comme ils le font, devraient, en plus des autres avantages, développer des facultés d'intelligence supérieure !...

    *En passant, la betterave, consommée crue, posséderait des propriétés curatives à l'égard des fibromes et des kystes.

    Revenons à l'ostéoporose. La cigarette, l'alcool, le sucre blanc, la farine blanche, accélèrent la déminéralisation des os. La cortisone, les diurétiques, les laxatifs, les anti-acides, les tétracyclines (antibiotiques), les anti-convulsivants (Dilantin, Phenobarbital) réduisent l'absorption du calcium, en augmentent le rejet ou détruisent dans le foie la vitamine D, essentielle à l'assimilation de ce minéral.

    Un manque d’exercice physique et un taux trop bas d’œstrogène chez les femmes ménopausées peuvent aussi être des composantes de cette complexe ostéoporose.

    Mais, le plus souvent, les végétariens ont des os considérablement plus en santé que les carnivores. Dans les années 80, une étude faite sur 2,000 femmes concluait que les femmes végétariennes (certaines depuis plus de 20 ans) avaient en moyenne une perte de densité osseuse mesurable de 18%, alors que les femmes carnivores avaient une perte de densité mesurable de 35%. Une autre étude publiée dans "Journal of the American Dietetic Association" (1980) affirmait que les végétariens, quand ils atteignent l'âge de 70 et/ou 80 ans ont une plus grande densité osseuse que les carnivores qui sont 20 ans plus jeunes.

    On croit généralement que le lait est une bonne source de calcium, mais, il contient aussi beaucoup de résidus de pesticides, d’hormones, de vaccins, et il peut être contaminé par des bactéries de même qu’être très allergène. Voici les sources végétales de calcium : le chou, la feuille de navet, la feuille de betterave, la feuille de pissenlit, la feuille de moutarde, l'épinard, le céleri, le haricot vert, le tofu, les algues, le cantaloup, la lentille, le chou-fleur, la mélasse, la graine de sésame, la graine de tournesol, l’amande.

    LE VÉGÉTARISME INCLUANT OU PAS DE PRODUITS LAITIERS, PEUT PROVOQUER UNE CARENCE EN VITAMINE D.

    La vitamine D est reliée au métabolisme du phosphore et elle est un régulateur de l'absorption du calcium au niveau de l'intestin. Une carence en vitamine D peut mener au rachitisme chez les enfants. C'est notre organisme qui fabrique lui-même cette vitamine à partir du cholestérol, mais pour ce faire, il a besoin de la lumière solaire. On estime qu'il faut prendre tous les jours un minimum de soleil, afin de produire notre vitamine D. Le foie peut en mettre en réserve pour quatre mois. La quantité minimale requise pour être en santé est de 0.24 microgramme.

    On croit généralement que le lait est une bonne source de vitamine D. Pourtant le lait n'en contient pas. On l'ajoute sous forme de vitamine synthétique D3, prélevée dans le cholestérol animal. Cette addition est obligatoire au Canada depuis plusieurs années. La vitamine A qui doit aussi être ajoutée, mais seulement dans le lait modifié (lait écrémé 2%), provient du poisson, en général de l'huile de foie de morue. Notons que l'addition de vitamines D3 et A ne s'applique pas au beurre, au yaourt et au fromage.

    Trop de vitamine D synthétique peut être dommageable; le Nord-Américain consomme 6 à 7 fois la dose recommandée, ce qui est très nocif pour les artères, le système circulatoire. Le lait produit industriellement est de plus en plus perçu comme un aliment pouvant causer des pertes intestinales de sang, des allergies et des indigestions. L’Académie américaine des pédiatres a récemment conseillé de s’abstenir de nourrir les nouveaux-nés au lait de vache, estimant que cette alimentation provoquait des déficiences en fer. Une étude publiée en juillet 1992 dans la revue « New England Journal Medicine » émet l’hypothèse que le lait de vache pourrait avoir un lien avec le diabète chez les enfants.

    De plus en plus de vaches laitières sont porteuses du « virus bovin de la leucémie », un virus transmissible aux humains et qui résiste même à la pasteurisation. Est-ce seulement une coïncidence si, de nos jours, le plus haut taux de leucémie se retrouve chez les enfants âgés de 3 à 13 ans, ceux-là mêmes qui consomment le plus de lait et qui mangent de la viande rouge ?

    Le célèbre pédiatre américain Benjamin Spock conseille d’éviter le lait, responsable, selon lui, de nombreuses maladies infantiles. La vitamine D, en plus de provenir du soleil, se retrouve dans la luzerne, le germe de blé, les fruits de l'églantier, la papaye, la noix de cajou et dans l'huile de maïs (1 c. à table = 1,86 microgramme)

    LE VÉGÉTARISME PEUT GÉNÉRER UNE CARENCE EN FER.

    Voilà un autre mythe malheureusement répandu dans le monde médical et chez certains nutritionnistes. Il ne repose (lui aussi !) que sur des théories et non pas sur des faits. De longues études montrent qu’aucune carence en fer n’apparaît chez les ovo-lacto-végétariens ou chez les stricts végétariens (i.e. sans viande, ni œufs, ni produits laitiers). On a fait des tests pour vérifier les taux de fer et de zinc chez 56 femmes Adventistes du 7e Jour, toutes végétariennes depuis 19 ans. Leur taux de fer et de zinc était tout à fait satisfaisant, bien qu’elles s’abstiennent de fer d’origine carnée, et qu’elles consomment beaucoup de fibres, de phytates et d’oxalates. Ces derniers éléments se retrouvent dans les céréales à grains entiers et les légumes, et certains croient à tort qu’ils empêchent l’assimilation des sels minéraux. Dans les faits, il n’y a jamais eu de carence en sels minéraux due à une inhibition par des composants végétaux. Le thé, le café et les jaunes d’œufs pourraient nuire à l’absorption du fer…

    L’analyse des résultats d’une récente enquête sur le régime alimentaire végétarien (sans produits laitiers) de 6,500 Chinois de milieu rural, révèle que, même si ces gens consomment de grandes quantités de phytates, boivent beaucoup de thé et ingèrent plus de 77 g de fibres par jour - comparé aux Américains qui eux en ingèrent en moyenne 8 à 10 g - leur taux de fer était très bon. Cela s’expliquerait peut-être par le fait que les Chinois mangent beaucoup de fruits et de légumes contenant à la fois du fer et de la vitamine C.

    En effet, la vitamine C (chou, pomme de terre, agrumes, tomate, poivron, brocoli) augmente l'absorption du fer. Par exemple, 25 mg de vitamine C ajouté à un repas (une demi-tasse de jus d'orange équivaut à 60 mg de vitamine C) peut doubler l'absorption de fer d'une portion de millet ou d'épinards.

    Il est tout à fait erroné et dépassé de croire que le fer contenu dans les végétaux s'assimile moins bien que celui contenu dans la viande. Que le fer provienne de végétaux ou de chair animale, l'organisme humain doit composer avec... Les épinards contiennent 13 fois plus de fer qu'un steak. Voici les bonnes sources de fer : les lentilles, les fèves de lima, le millet, la mélasse, les fruits séchés, les avocats, les courges, les feuilles de betteraves, la spiruline (algue). 15 g de spiruline dépassent la dose de fer recommandée, 45% fois plus que les épinards.

    Cuisiner dans des chaudrons en fonte augmente la teneur en fer des aliments, ainsi que les épices contenues dans la poudre de cari et dans certains produits fermentés à base de soja. Depuis fort longtemps, les herboristes et les sages-femmes conseillent des herbes contenant du fer ou qui en aide son assimilation : la sauge (Salvia Officinalis), la luzerne, le persil, l'oseille (Rumex Crispus). On retrouve aussi ces propriétés dans les herbes amères telles que la gentiane, la centaurée, le gingembre et l'ail.

    En Amérique du Nord, on estime que plus de 20% des femmes en âge de procréer souffrent d'une carence en fer malgré leur alimentation à base de viande, une source soi-disant riche en fer ! Les jeunes enfants deviennent eux aussi parfois anémiques en raison d'hémorragies intestinales : des études révèlent que dans plus de la moitié des cas, les produits laitiers sont en cause et que lorsqu'ils sont éliminés de la diète, le taux de fer remonte. La déficience en fer est plutôt rare chez les hommes adultes en santé, à l'exception parfois des athlètes qui pratiquent des sports d'endurance ou des individus ayant des ulcères, des hémorroïdes, la colite, la diverticulose ou la néphrite. Une prise quotidienne d'aspirine, et donner plus de deux unités de sang par année, peuvent causer une déficience en fer.

    À cause des menstruations, les femmes ont plus tendance à être carencées en fer; la grossesse, l'acccouchement et l'allaitement sont aussi des facteurs propices à cettte carence. L'absorption de viande épaissit l'endomètre, générant des pertes de sang plus abondantes, plus longues et donc, une perte de fer plus élevée. Par contre, comme le système hormonal des végétariennes produit moins d'oestrogène, les pertes de sang sont moins abondantes, moins longues et la perte de fer moins élevée.

    Véhiculé par l’hémoglobine du sang, le fer est une composante essentielle au transport de l’oxygène dans tout le système circulatoire ; il donne vitalité, magnétisme et énergie au corps. Sa carence provoque l’anémie dont les symptômes sont la faiblesse, la fatigue, l’irritabilité, les palpitations au cœur etc. 70% de notre fer se retrouve dans l'hémoglobine alors que le reste est emmagasiné dans le foie, la rate, et la moelle osseuse. Notre système immunitaire est donc très sensible à notre taux de fer. Le fer et le gras animal sont des oxydants, ce qui amène l'organisme à produire des radicaux libres. Une série d'études récentes démontre que le fer (d'origine animale) est un facteur de risque dans les maladies cardiaques car il oxyde le cholestérol. Lorsque le cholestérol est oxydé, il est absorbé plus facilement par l'organisme via les artères. Une trop forte consommation de fer (par la viande) peut créer des maladies cardio-vasculaires, des désordres au cerveau, des infections multiples et des cancers.

    LE VÉGÉTARISME PUT PROVOQUER UNE CARENCE EN VITAMINE B12.

    Une vaste controverse bouleverse présentement les milieux de la science médicale à propos de la B12. D’alarmants rapports, tout aussi contradictoires les uns que les autres, sont publiés à intervalles réguliers. On y insinue qu’une alimentation végétarienne contenant peu ou pas de produits laitiers ou d’œufs peut provoquer une carence en vitamine B12. Les chercheurs contribuent à propager de fausses théories nutritionnelles en partie parce qu’ils ne s’entendent pas sur la méthode la plus efficace de tester le niveau biologique de la B12 dans l’organisme ou dans les aliments.

    Ces contre-vérités font suite à des études effectuées, par exemple, dans des groupes de «végétariens » pratiquant la macrobiotique, et où on a décelé un taux très bas de B12, particulièrement chez certaines femmes enceintes, qui allaitaient ou, chez les nouveaux-nés. Cependant, les scientifiques ont omis de prendre en considération le fait que ces macrobiotiques puissent manger du poisson, une source de B12 ! En 1985, le docteur Gill Langely publiait dans le journal «Lancet » un autre rapport inquiétant, qui accusait le végétarisme d’être la cause des carences en B12. Il fit passer un test à 15,600 végétariens originaires de l’Inde et découvrit que 138 d’entre eux avaient une carence. Pourtant, il est primordial de souligner que ces derniers consommaient du lait bouilli (et le fait de bouillir le lait détruit la B12), et que le ratio entre les deux groupes était le même que dans la population non-végétarienne du Royaume-Uni.

    La B12 (cobalamine) n'est pas vraiment une vitamine. C'est une substance produite par des micro-organismes tels que les bactéries ou les algues. La vitamine B12 dont nous avons besoin est presque essentiellement produite par notre organisme. Notre estomac secrète une substance nommée "facteur intrinsèque" qui transporte la vitamine B12 produite par la flore bactérienne des intestins. Les bactéries présentes dans notre salive produisent environ 0,025 microgrammes de B12 par jour. Un milligramme de B12 est suffisant pour vivre pendant deux ans et pour constater un épuisement total, il faut plusieurs années, entre 5 et 15 ans.

    Le plus souvent, les carences en B12 ne proviennent pas d'un manque dans l'alimentation, mais d'une incapacité à bien l'assimiler. Pour en maintenir un niveau acceptable, il faut avoir un pancréas, un estomac, des intestins et un foie en santé.

    Plusieurs facteurs inhibent l'absorption de la B12 : la cigarette, l'alcool, les antibiotiques, de larges doses de vitamine C synthétique, certains médicaments prescrits pour l'hypertension, pour la goutte, pour la maladie de Parkinson, pour un taux trop élevé de cholestérol, ainsi que des interventions chirurgicales au petit intestin ou à l'estomac.

    Les carnivores risquent davantage que les végétariens de connaître une carence en B12 puisque la lenteur de la digestion de la viande diminue ou empêche la sécrétion du "facteur intrinsèque" dans l'estomac et perturbe la production de cette "vitamine".

    LES PERSONNES ÂGÉES SONT AUSSI EXPOSÉES À UNE DÉFICIENCE EN B12.

    Un manque de B12 provoque une anémie sévère, de la pâleur, de la fatigue, des vertiges, une atteinte du système nerveux central, des troubles digestifs et de l'anorexie.

    Certains scientifiques suggèrent qu'un adulte a besoin de 0,1 microgramme (un microgramme = un millionième de gramme) de B12 par jour. Cependant, cette recommandation s'adresse à des individus ayant une alimentation carnivore, contenant des doses excessives de gras, de protéines animales, d'aliments raffinés et dénaturés, éléments qui augmentent les besoins en B12. Les personnes dont l'alimentation ne comporte que très peu ou pas d'aliments d'origine animale ont des besoins réels plus infimes : 0,05 microgramme de B12 par jour.

    Notre époque moderne, presque maladivement "propre" (ou aseptisée), produit des aliments contenant moins de B12. Si nous avons accès à des légumes de culture biologique, le fait de ne pas trop les laver nous permet d'en retirer plus de B12.

    Source : Ahisma

    Ecolo ou mangeur de viande? Il faut choisir

    Vous vous croyez écologiquement impeccable parce que vous pédalez, achetez bio, et choisissez votre boucher avec soin? Raté ! Vous êtes plus dangereux pour la planète qu’un végétarien qui roule en 4 x4. Telle est la dernière antienne des environnementalistes américains.

    Que manger de la viande soit une aberration énergétique n’est pas un scoop: on sait depuis les années 60 qu’il faut 10 kilos de céréales pour produire un kilo de bœuf; qu’on utilise cinq fois plus d’eau pour produire des protéines de bœuf que des protéines de soja; et qu’on a besoin de cinq à dix fois plus de sol pour générer des protéines animales que des végétales.

    A cette liste de défauts déjà susceptible de filer la honte à n’importe quel carnivore socialement responsable, on doit désormais ajouter l’impact de l’élevage sur le changement climatique. Attention: pas seulement à cause des pets et des émissions des déjections des bestiaux (lesquels, on commence à le savoir, sont constitués de méthane et de protoxyde d’azote cinquante fois plus générateurs d’effet de serre que le CO2). La nouveauté, c’est qu’on a enfin mesuré avec précision la quantité de combustibles fossiles utilisée au cours de la chaîne de production alimentaire.

    En novembre 2006, un rapport de l’ONU avait sonné l’alarme: l’industrie de la viande génèrerait plus de gaz à effet de serre que tous les modes de transport combinés. Le 12 septembre, la prestigieuse revue médicale The Lancet enfonçait le clou dans un dossier "Energie et santé": l’élevage des animaux destinés aux assiettes compte pour un quart des émissions de gaz à effet de serre de la planète.

    L’un des auteurs, le docteur John Powles, de Cambridge University, nous informe au passage que la consommation moyenne de viande dans les pays développés est de 224 g par jour, contre 31 g en Afrique. Etonnant, non?

    Mais la première étude fouillée sur ce thème – et la plus intéressante, en date du 13 avril 2006, venait de l’université de Chicago: Gidon Eshel et Pamela Martin, tous deux professeurs de sciences géophysiques, publiaient leurs travaux dans la revue Earth Interactions. Aliment par aliment, les chercheurs comparaient la consommation d’énergie des modes de culture, d’élevage, de transformation, de transport et de distribution.

    Sur cette base, ils plaçaient en vis à vis cinq régimes alimentaires type : complètement végétarien, ou principalement composé de viande rouge, ou de poisson, ou de poulet, ou "américain varié" (soit 72% d’aliments d’origine végétale, fut-ce surtout du ketchup, des patates, de l’huile, du sucre, le reste se partageant entre la viande, les œufs et les produits laitiers). Précision importante : chaque régime comportait 3 774 calories, la ration moyenne aux Etats-Unis.

    A l’époque, cette étude avait été abondamment commentée dans les médias. Elle était pourtant ardue, pleine d’équations mathématiques et de courbes exponentielles. Mais elle contenait plusieurs messages choquants. Notamment celui-ci: en 2002, l’énergie utilisée pour la production alimentaire américaine a représenté 17% de la quantité totale de carburant consommé dans le pays (tous secteurs confondus). A lui seul, ce poste "alimentaire" est l’équivalent, en gaz à effet de serre, d’un tiers du poste américain "transports individuels". Comme il faut ajouter à ces émissions de CO2 les quantités pharamineuses de déjections gazeuses du bétail, on voit l’importance du problème.

    Autre énorme surprise : le régime poisson est à peine moins énergivore que le régime bœuf, ce que Pamela Martin explique ainsi : "Le poisson peut venir du ruisseau près de chez vous, et là tout va bien. Les sardines et les anchois abondent près des côtes et peuvent être récoltés avec une consommation énergétique minimale. Mais les espadons, les thons, les saumons et les morues, qui sont de loin préférés par les consommateurs, requièrent des voyages au long cours".

    Résultat : si vous tenez à la viande, mangez-en peu ou plutôt du poulet, ou devenez végétarien. Et avant de rayer la carrosserie d’un 4x4 pour crime de lèse planète, faites l’inventaire de votre propre frigo.

    Par Hélène Crié-Wiesner (Spécialiste de l'environnement)    23H05    17/09/2007 Source : rue 89

    Seriez-vous «flexitarien» sans le savoir?

    Si vous aimez la nourriture végétarienne tout en mangeant un peu de viande, vous faites partie du nombre croissant des végétariens à temps partiel, appelés « flexitariens », traduction libre du mot anglais flexitarians récemment approuvé par l’American Dialect Society pour faire état de cette nouvelle tendance alimentaire.

    Sans avoir de chiffres exacts, on évalue que 30 % à 40 % de la population américaine recherche à l’occasion des plats végétariens. Le marché des aliments végé s’est ainsi élargi depuis quelques années : des produits comme le lait de soya et les végéburgers se retrouvent maintenant sur les tablettes des supermarchés et aux menus des établissements de restauration rapide, répondant ainsi à la forte demande de ce nouveau type de consommateurs.

    Selon une experte des politiques de santé aux États-Unis, le nombre croissant de flexitariens serait attribuable au fait que les gens sont plus sensibilisés au lien « alimentation et maladies ». Les flexitariens veulent les bénéfices nutritionnels d’un régime à base de céréales, de fruits et de légumes, sans pour autant perdre la source de protéines que leur procurent la viande et le poisson.

    Les boutiques d’aliments naturels, qui, au départ, visaient une clientèle exclusive de végétariens, sont de plus en plus fréquentées par une majorité de personnes qui ne le sont pas. Les flexitariens qui se préoccupent de leur santé peuvent maintenant y trouver des produits naturels et biologiques, incluant la viande.

    Certains éditeurs de magazines végétariens, pour attirer les flexitariens, ont assoupli leur approche de repas sans viande, même au prix de s’aliéner leurs lecteurs végétariens. Ainsi, jusqu’à l’an passé, les magazines américains Natural Health et Vegetarian Times ne publiaient que des recettes végétariennes. Maintenant, les recettes sont axées sur une approche élargie du végétarisme et incluent parfois de la viande. Ce changement serait survenu, selon l’éditrice d’un mensuel végétarien, après qu’un sondage ait révélé que 70 % des lecteurs de ces magazines n’étaient pas végétariens.

    Enfin, les groupes de végétariens stricts voient d’un bon oeil le courant flexitarien, ne serait-ce que parce qu’il permet de diminuer la consommation de viande dans la population en général, ce qui ne peut qu’être bénéfique pour les animaux. Actuellement, 3 % de la population américaine est végétarienne, ce qui représente 5,7 millions d’individus.

    Aline Charest – PasseportSanté.net

     D’après C-Health et CNN - Le 25 mars 2004 

    Livres pour compléter votre bibliothèque ;)

    Bon et bien comme certains modules ne fonctionnent pas correctement et que je me galère pas mal Fâché
    Un petit billet remplacera bien un module LIVRES Clin d'oeil
     
    Livres recettes végétariennes :
     
    Délices végétariens "Bon appétit " de Jenny STACEY édition P
    résumé : Grâce à ce livre de recettes plein d'imagination, aux 120 recettes plus facinantes les unes que les autres, vous découvrirez combien la cuisine végétarienne peut-être variée, pleine de saveur et très équilibrée. ...
     
    La cuisine végétarienne pour tous des éditions Fioredition
    résumé : La cuisine végétarienne n'est plus l'alpanage de quelques excentriques et autres marginaux. Elle est toujours reconnue pour sa fraîcheur, sa modernité et sa sophistiquation, et jouit d'une renommée croissante auprès de tous les amateurs de bonne chère. ...
     
    Cuisiner végétarien en 30 minutes maxi de Joanna FARROW aux éditions Octopus
    résumé : Halte à l'ennui ! Vous souhaitez découvrir des compositions culinaires originales, saines, rapides à préparer et savoureuses, ou vous chercher à supprimer la viande de votre alimentation, " Cuisiner végétarien " vous propose plus de 100 recettes délicieuse et inventives. ...
     
    Mangez Nature ! de Manuel LAGUENS des éditions Ouest-France
    résumé :  90 recettes pour être en forme. Manger sain n'est pas un simple effet de mode mais une alternative à une alimentation trop riche. Les bienfaits des fruits, des céréales et des légumes pour notre santé ne sont plus à démontrer : ils sont source de vitamines, de sels minéraux, de fibres, de protéines végétales et de glucides. ...
    UNE FAUSSE NOTE : UNE RECETTE UILISE DU THON !
     
    Livres végétalisme
     
    Sans lait et sans oeufs de Valérie CUPILLARD aux éditions la plage éditeur
    résumé : Quiches, sauces, flans, patisseries , dessets "mayonnaise" ... Tout est possible sans oeufs ni lait !
    Ce livre s'adresse aux personnes allergiques, à tous ceux qui sont soucieux de diversifier et d'équilibrer leur alimentation en réduisant les graisses saturées et le cholestérol, et aux végétaliens qui choisissent une alimentation 100% végétale.
    Plus de 200 recettes !
    Boule glacée à la noix de coco, parmesan de noisette, béchamel à l'huile d'olive, tartinade maison aux  marrons, crème fondante au chocolat etc ...
     
    Livres  explications
     
    Le végétarisme de Lionnel REISLER des éditions laplage éditeur
    résumé : 100 questions-réponses sur un mode de vie
     
    L'égalité animale expliquée aux humain-es de Peter SINGER des éditions tahin party
    résumé : Des milliards d'animaux sont tués chaque années en France pour être mangés. Pourtant, puisque tous les animaux, humain-es ou non, peuvent souffrir et veulent l'éviter, ne serait-il pas juste de considérer également leur intérêt à vivre et de bien vivre ? Cette égalité ne doit-elle pas concerner l'ensemble des êtres sensibles ?
    UN BON  P'TIT LIVRE ANTI-SPECISTE !
     
    L'Ame des animaux de Jean PRIEUR aux éditions Robert Laffont ou France Loisirs
    résumé : Ce livre,  nourri de l'observation de cas précis du comportement animal, enrichi par des recherches qui recoupent diverses croyanc au fils des siècles, affirme avec certitude que les animaux vertébrés suppérieurs ont une âme. Les cas concrets rapportés ici confirme qu'entre l'homme et l'animal, il n'y a qu'une différence de degré et non de nature. Un dossier captivant qui enchantera tous les amis de nos amis,  les bêtes.
     
    La ferme des animaux de Georges ORWELL aux éditions folio (roman)
    résumé : Un certain 21 juin eut lieu en Angletterre la révolte des animaux. Les cochons dirigent le nouveau régime. Snowball et Napoléon, cochons en chefs, affichent un règlement:
    " Tout ce qui est sur deux jambes est un ennemi. Tout ce qui est sur quatres jambes ou possède des ailes est un ami. Aucuns animal ne boira d'alcool. Aucun animal ne tuera un autre animal. Tous les animaux sont égaux. "
    Le temps passe. La pluie efface les commandements. L'âne,un cynique, arrive encore à déchiffrer :
    " Tous les animaux sont égaux, mais (il semble que cela ait été rajouté) il yen a qui le sont plus que d'autres."
     
    Un livre passionnant qui prouvent enfin que les animaux sont non seulement intelligents, sensibles mais aussi tout à fait capables de communiquer avec les autres animaux dont l'animal humain !!!!!
     
    La connexion perdue  de Marta WILLIAMS en collaboration avec Chantal DE FOLLEVILLE de Jouvence édition
    résumé : Retrouver la communication intuitive avec les animaux et la nature. Certaines peuplades indigènes savent encore ce que nous avons oublié : nous ne sommes pas séparés de la Nature. Nous faisons tous partie d'une seule vie, qui se manifeste d'innombrables façons dans l'univers. ...

    Le retour !!!!

    Et bien voilà !
    J'ai décidée de me remettre au clavier après tant de temps de grand vide (enfin pas si vide que cela puisque je gère le site de l'asso et sont forum !!!!)
    Tout d'abord une question ;)
    Comment vont les VG ???
    La mobilisation continue eh oh !!!! Allez on se bouge un peu ! Ohp au boulot ... 
     
     
    Donc une petite info super intéressente
     
    Nos cousins québeçois ont fait un DVD qui je pense pourra super bien servir la cause VG et enfin permettre de faire comprendre que nous ne mangeons pas que de la salade et des carottes (rire)
    Alors un petit coup de pub pour un petit film documentaire bientôt dans ma boite aux lettre ... et ... dans la votre ????
     

    Un repas végé

    Un film de Stéphane Groleau, Sonia Delisle et Mathieu St-Jean

    Description du film

    Nos choix alimentaires ont une incidence directe sur l'environnement : systèmes de production, transport, pollution, etc. Voulant démystifier le végétarisme et le végétalisme, trois jeunes nous présentent leurs réflexions, leurs constatations et les motivations qui les ont incité à réaliser ce court documentaire. L'instant d'un déjeuner, ils nous présentent le fruit de leur recherche : divers intervenants prennent la parole (diététiste, végétariens, artistes et célébrités) et nous livrent leurs connaissances, leurs expériences et leurs choix en termes de santé, d'environnement et d'éthique.

     


     

     

    La pub CHARAL ... n'importe quoi !!!

    Voici une vidéo faite par l'association les animaux ont des droits :charal
    N'hésitez pas à la faire tourner !!!

    Mobilisation pour les bébés phoques

    Cliquez sur ce lien pour voir la vidéo : http://youtube.com/watch?v=n_p7_plqqy0

    Et allez signer la pétition pour que cela cesse c'est inadmissible !!!! http://www.thepetitionsite.com/takeaction/263683224?z00m=76981&z00m=76981&ltl=1143727340

    Merci à vous pour votre mobilisation


    ifawseals_06_clubbing_large

    Manifeste contre l'élevage intensif des poulets

    affiche_poules4

    Manifeste pour l'interdiction de l'élevage intensif des poulets de chair

    L'interdiction de l’élevage intensif : vers une éthique de l'alimentation

    Constatant que l'élevage intensif implique

    nécessairement la maltraitance des poulets :

    Lire et signer le manifeste :

    http://www.poulets.fr/page.php?id=pages/manifeste.php

    L'élevage industriel, c’est l’enfer !

    Fouiller le sol, picorer, prendre des bains de poussière au soleil, couver ses œufs et élever ses poussins : les livres pour enfants continuent à évoquer ainsi le quotidien de poules heureuses et insouciantes. Dans le monde réel, il y a moins matière à de jolies histoires. Chaque année en France, plus de 800 millions de poules sont élevées dans d’effroyables conditions. Pendant leur courte vie, à aucun moment elles ne connaissent la chaleur du soleil ou la douceur de l’air. Leur triste existence se passe à l’intérieur de hangars malsains, sans fenêtres et surpeuplés, où chacune ne dispose même pas de l’espace d’une page A4.

    Débecquage à vif
    Pour éviter les comportements d’agression déclenchés par la promiscuité, les éleveurs tranchent le bec des poussins quelques heures à peine après l’éclosion à l'aide d'une lame chauffée à blanc. Le débecquage à vif est une opération si douloureuse que les poussins succombent parfois de crise cardiaque, ou se laissent par la suite mourir de faim tellement picorer est devenu douloureux.

    Stress intense
    Hangars surpeuplés et cages exiguës rendent impossible la moindre relation sociale. Incapables de donner libre cours à leurs comportements les plus élémentaires, de gratter le sol ou de faire un nid, beaucoup de poules deviennent stressées, agressives ou démentes au point que les auto-mutilations ne sont pas rares.

    Le triste destin des petits poussins
    Parmi les animaux élevés pour leur chair, les poulets sont de loin les plus nombreux. Chaque année en France, plus de 830 millions finissent dans nos assiettes.

    Au moment de l'abattage, les poulets n’ont que 41 jours. Dans la nature, ils resteraient avec leur mère pendant encore un bon mois et pourraient vivre jusqu’à l’âge de six ou sept ans. Les poulets proposés sur le marché ne sont donc que de pauvres poussins difformes.

    Les manipulations génétiques, les médicaments et autres substances ajoutées à la nourriture permettent d'obtenir une croissance foudroyante, mais certains organes ne se développent pas aussi vite que le reste du corps. Incapables de supporter le poids d’un corps aussi disproportionné, les os des pattes se déforment ou se brisent. Les oiseaux développent de douloureuses malformations qui les empêchent de se déplacer normalement (un rapport de l’INRA révèle que de 75 à 90 % des animaux en élevage intensif ont une démarche altérée) et les obligent à se traîner vers les points d’eau et de nourriture. Ceux qui ne peuvent les atteindre meurent de faim et de déshydratation.

    Souvent, le cœur aussi peine à suivre cette croissance accélérée, et des millions de poulets souffrent de défaillances cardiaques (88 millions en meurent chaque année en Europe).

    Les transports sont une autre occasion de stress et de souffrances. Il n'est pas rare que les manutentionnaires qui rassemblent les poulets leur brisent les os en les sortant des cages et en les entassant dans des caisses. Saisis par les pattes et manipulés sans ménagement, nombre d'entre eux sont victimes d'hémorragies douloureuses avant même d'arriver à l'abattoir.

    A la sortie des cages, les oiseaux sont suspendus par les pattes à une chaîne mécanique. Leur tête est ensuite plongée dans un bain électrifié pour les étourdir (c’est « l’électronarcose »). Des couteaux automatiques leur tranchent alors la gorge. Malheureusement, bien souvent, les oiseaux tentent de se redresser et échappent à l’étourdissement. Ils sont alors décapités en pleine conscience.

    Acheter un œuf, c’est condamner une poule
    Le nombre de poules pondeuses en France est estimé à 55 millions d’individus, dont une immense majorité en élevage industriel.
    Dans les élevages en batterie, ou « hors-sol », les poules sont détenues dans des rangées de cages superposées. Elles ne peuvent ni déployer leurs ailes, ni se tenir debout normalement. Même si l’Union Européenne a décidé d’interdire ces cages à partir de 2012, pour les remplacer par des « cages améliorées », le progrès ne sera guère notable.

    Tout est fait pour augmenter la production sans tenir compte le moins du monde des besoins physiologiques et psychologiques de la poule : l’éclairage prolongé diminue les heures de repos, la poule n’a aucune possibilité de s’isoler pour pondre et tente vainement de retenir chaque œuf et de le couver, le sol grillagé et pentu blesse ses pattes. Les lésions et fissures qui en résultent sont source de douleur, ainsi que les déformations osseuses et maladies virales. Il arrive même que les pattes restent entortillées au grillage et se retrouvent arrachées.

    Broyés vivants
    Les poules pondeuses sont issues de souches sélectionnées pour leur fertilité. Contrairement aux idées reçues, les mâles ne sont pas destinés à devenir des poulets de chair, car ces poulets sont issus d’autres souches, choisies pour leur croissance rapide. Ainsi, les poussins mâles sont éliminés à la naissance : selon le cas, ils sont broyés vivants dans des broyeuses mécaniques, ou bien gazés.

    Article tiré du site de PETA France : http://www.petafrance.com/vegetarian-poultry1.asp

    L'asso a son site !

    Merci ! A tous ceux qui laissent des coms gentils ( amis des animaux végé où non , soutien , demandeurs de conseils etc ... ) Et une petite chose : Si vous voulez des réponses et des visites vous aussi surtout n'oubliez pas de mettre vos espace en " PUBLIC " !!!

    Pour les autres ceux qui préfère garder les oeillères bien serrées avec un coeur de pierre vu que mon espace ne vous intéresse pas

    : Passez votre chemin !!!

    Un
    forum est à votre disposition si vous le désirez. N'hésitez pas à venir nous y rejoindre !!!

    Pour les personnes intéressées pour s'investir dans le monde VG et des droits des animaux ( venez nous avons besoin de vous !)

    réVéGez vous ! Est le nom de l'association que nous avons crée sur Rennes !

    Désormais elle a son propre espace perso n'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite !

    Si vous êtes contre toute exploitation animale, donc automatiquement contre la chasse.

    Dénoncez-la !

    Expliquez-vous !

    Ralliez des gens à votre cause !

    Vous en avez le droit et même le devoir !

    Mais surtout, ne niez pas ce droit à ceux qui ne pensent pas comme vous.

    Efforcez-vous plutôt de les convaincre du bien-fondé de votre démarche .

    "On peut mesurer le degré de civilisation d'un pays à la manière dont il traite ses animaux" GANDHI

    Vidéo a regarder avant de lire la suite !

    http://www.ark-tv.org/index.php?pid=107

    Cliquez sur ce lien et visionnez la première vidéo avec intéret ! ( cette vidéo ne comporte pas de scènes pouvent heurter )

    Santé et maladies ... ... les dangers des produits laitiers.

    De nombreux mythes entourent le lait :

    «Sans lait, on manque de calcium»

    «Chaque enfant a besoin de lait (de vache)»

    «Le lait est sain» etc.

    Mais en examinant la question de plus près, on constate que cela ne correspond pas à la réalité. Il s’agit en fait de solides préjugés qui sont le résultat de la publicité massive que l’industrie du lait propage dans le public depuis plusieurs décennies.

    Lorsqu’on sait que 3’900’000’000 kg (=3,9 millions de tonnes 1998) de lait sont produits chaque année en Suisse, on comprend mieux les efforts du lobby laitier pour promouvoir leur produits.

    Peu importe si le lait est sain ou non, il doit être consommé (et subventionné!).

    Cette page ne présente pas de découvertes nouvelles, mais offre un aperçu des faits connus depuis de nombreuses années, qui sont soigneusement cachés par la publicité. lapereaux doublent leur poids en 6 jours.

    -Le lait de chat contient 7% de protéines, les chatons doublent leur poids en 9 jours.

    - Le lait de vache contient 3,3% de protéines, le veau double son poids en 47 jours.

    Concernant l’homme, son lait ne contient que 1,2% de protéines et le bébé met 180 jours pour doubler son poids.

    1- Après quelques années, le veau atteint un poids de plusieurs centaines de kilos.

    Quelle mère attendrait un tel résultat pour son enfant?

    Article extrait de la revue Nexus

    Cela fait quelque temps que nous sommes préoccupés par les dangers pour la santé que présente la consommation de lait et de produits laitiers.

    Dans "Nouvelles du monde" du dernier numéro [en anglais], nous avons publié un article sur les risques de cancer dû à la consommation de lait traité à la STB (somatotrophine bovine).

    Nous avions également présenté le livre de Robert Cohen : Le Lait : poison mortel.

    Pour l'article qui suit, nous avons sélectionné des questions et commentaires tirés du site internet questions- réponses de Robert Cohen "l'homme antilait". Mais faites attention : après avoir lu ceci il se peut fort bien que vous ne buviez plus jamais de lait ! *

    – l'éditeur. Lettre 85 : David Weber, Oklahoma Je suis devenu diabétique à l'âge de vingt-cinq ans.

    La littérature sur le diabète fait parfois référence à un lien possible entre l'absorption de lait de vache et le diabète. Mais bien sûr, les médecins s'occupent de traiter la maladie et ne s'intéressent pas à l'alimentation.

    Si vous faisiez des tests cliniques pour prouver que le lait de vache cause le diabète et que vous stoppiez le développement de cette maladie, on vous décernerait le prix Nobel.

    Les commentaires de L'HOMME antilait

    : Une étude faite à l'université d'Helsinki (Virtanen et Aro : "Les facteurs alimentaires dans l'étiologie du diabète", Ann. Med. 26(6):469- 478, déc. 1994), a révélé que l'introduction de lait de vache dans l'alimentation de bébés de trois mois ou même plus jeunes avait souvent pour effet une totale insuffisance en insuline.

    Cette pathologie apparaissait parce que les cellules bêta, produites naturellement, étaient détruites par la réaction allergique du nourrisson – réaction créée en réponse à la présence de protéines du lait de vache.

    Des scientifiques italiens ont noté des effets similaires lors de l'analyse de données concernant les enfants diabétiques.

    Leur conclusion montrait une relation absolue de cause à effet entre la consommation de lait et le diabète, (Fava et al., "relation entre la consommation de produits laitiers et l'apparition du diabète mellite insulino-dépendant ("IDDM") chez l'enfant en Italie", Diabetes Care [traitement du diabète] 17(12):1488-90, déc. 1994).

    Des chercheurs de l'université du Colorado ont publié un article dans le Journal des recherches en endocrinologie où ils indiquaient qu'une peptide d'albumine bovine était un déclencheur du diabète mellite insulino-dépendant (Norris et Pietropaolo, J. Endocrin. Invest. 17(7):1488- 1490, juillet-août 1994).

    Lors d'une expérience très contrôlée faite sur des rats par des scientifiques canadiens, il a été noté que la consommation précoce de lait de vache était liée à l'apparition du diabète.

    Des savants ont fait ce lien entre la consommation précoce de protéines bovines et l'incidence de diabète à la fois chez les rongeurs et chez les humains.

    Leurs travaux furent publiés dans le numéro de février 1994 du Journal of Immunology (Journal sur l'immunologie)

    Les études ci-dessus sont des exemples de recherches que l'industrie laitière préfère que vous ne lisiez pas.

    Plus vous acquérez de savoir et moins vous êtes ignorant. L'ignorance n'apporte pas la félicité.

    L'ignorance peut être sacrément malsaine !

    Armé de telles connaissances, est-ce que vous donneriez du lait de vache à votre enfant ?

    Si on tient compte du fait que les protéines bovines créent une réaction dans l'organisme (celui-ci fabrique des anticorps détruisant les cellules bêta qui produisent de l'insuline), pensez-vous qu'il est sage de boire des sécrétions contenant des hormones issues d'une créature d'une autre espèce ?

    Les hormones agissent.

    Si vous choisissez de croire la F.D.A. (Food and Drug Administration : bureau américain de la nourriture et des médicaments) qui nous assure que les hormones dans le lait n'ont pas d'effet, vous jouez avec un fusil chargé et puissant.

    Si vous préférez réexaminer. Lettre 115 : Roy Oestensen, Norvège, 16 janvier 1998.

    J'ai vraiment été impressionné par cette page d'informations, et bien que j'aie déjà entendu certains de ces arguments auparavant (et de ce fait j’ai été sceptique vis-à-vis du lait durant des années), nombre de données étaient nouvelles pour moi.

    En Norvège il y a eu très peu de commentaires sur les dangers du lait.

    Comme vous le savez peut-être, les Scandinaves sont parmi les plus grands buveurs de lait sur la planète et c'est chez eux que l'on trouve certains taux les plus élevés de diabète et d'ostéoporose.

    Par exemple, il y a quelques jours, un journal d'informations parlait de la très nette différence dans les taux de diabète entre les quartiers Est et Ouest d'Oslo, capitale de la Norvège.

    Il apparaît que le diabète est quasiment inexistant à l'est, qui est la zone la plus pauvre, peuplée d’immigrants pour une grande part.

    Des scientifiques signalèrent une corrélation dans leurs données avec le taux d'infections infantiles comme une explication possible.

    Paraît-il qu’un enfant qui aurait beaucoup d'infections serait plus tard protégé contre le diabète !

    Je ne sais pas s'il y a réellement un raisonnement médical derrière tout ceci mais je les soupçonne de n'avoir même pas pris en compte le fait, bien connu, que le Norvégien moyen boit 10 fois plus de lait que l’immigrant moyen.

    Les commentaires de L'HOMME ANTILAIT :

    Pour votre intérêt, j'ai eu une conversation avec une nutritionniste française hier.

    Elle prétendait que les Français, qui mangent beaucoup de fromage et boivent beaucoup de lait, sont encore le peuple qui jouit de la meilleure santé sur la planète.

    Eh bien, je lui ai répondu qu'en 1994, 16,49 femmes américaines sur 100 000 étaient mortes d'un cancer du sein.

    La même année, le chiffre était plus élevé pour la France. Les Français mangent plus de fromage et boivent plus de lait que les Américains, et 17,79 femmes sur 100 000 sont mortes d'un cancer du sein.

    Maintenant, les très mauvaises nouvelles :

    le peuple de Norvège boit encore plus de lait que les Français.

    Prêt pour le taux de cancer du sein ? Il est de 17,98 femmes pour 100 000 !

    Cela pourrait être pire : les Pays-Bas ont un taux de 22,13 morts par le cancer du sein sur 100 000.

    Souvenons-nous de la Laitière hollandaise (qu'elle repose en paix) lorsque nous apprenons la vérité sur les hormones du lait. lettre 160 : Paul M. Fleiss, médecin, MPH, 21 février 1998

    La pasteurisation et l'homogénéisation altèrent de manière significative la composition, la digestibilité et la disponibilité biologique du lait.

    Je vous suggère de tenir compte du fait que le Lait cru certifié, que produit la Laiterie naturelle Steve, en Californie, est un produit très différent de ce dont vous parlez.

    Tous les laits ne sont pas les mêmes !

    Les commentaires de l'HOMME ANTILAIT : Cher Docteur, beaucoup de gens ignorent que le lait est souvent pasteurisé deux ou trois fois avant de pétiller et crépiter dans leurs céréales.

    Pourquoi les conditionneurs doivent-ils répéter leur procédé de pasteurisation s'il fonctionne si bien ? Réponse ?

    Permettez-moi de révéler ce qui devrait être l'évidence même : la pasteurisation est inefficace !

    Lorsque des conditions telles que le traitement par la chaleur ne conviennent pas aux petites bêtes (les bacilles, Clostridium, etc.), elles se protègent en formant des spores qui les protègent de l'ébouillantage, des antibiotiques et des germicides.

    Lorsque le lait refroidit et que les conditions sont favorables à leur croissance, ces bactéries retrouvent leur état d'origine.

    La plupart des consommateurs sont dupés par la propagande de l'industrie laitière et font confiance au mythe de la pasteurisation comme garant de leur santé. Ces mêmes consommateurs devraient user de leur odorat après seulement une semaine de réfrigération.

    Il y a quelque chose de pourri dans ce récipient.

    Les odeurs nauséabondes sont dues aux toxines sécrétées dans le lait par les cultures de micro-organismes qui continuent à se développer.

    Pour que l'on puisse boire du lait sans risque il doit provenir d'animaux propres et sans maladie. Malheureusement, la majeure partie du lait américain contient les virus de la leucémie, de la tuberculose et selon Virgil Hulse, médecin, le virus immunodéficitaire bovin.

    Le docteur Hulse a été inspecteur laitier et est un des experts les plus réputés en Amérique sur ce sujet.

    J'ai commencé à m'intéresser au lait il y a environ quatre ans.

    Je ne voulais pas que mes enfants absorbent des overdoses de ces puissantes hormones de croissance non détruites par la pasteurisation.

    J'ai, depuis, appris que la pasteurisation ne détruit pas non plus d'autres substances dangereuses.

    S'il vous plaît, renseignez-vous sur la "paratuberculose". Les vaches ont des troubles intestinaux dûs à la paratuberculose, une mycobactérie qui résiste à la chaleur.

    Les vaches attrapent la maladie de Johne par ce micro-organisme, et les humains attrapent ce problème intestinal en buvant du lait de vache.

    Il y a un lien certain entre la maladie de Crohn chez l'homme et la consommation de lait Robert Cohen "l'homme antilait".

    LE LAIT, BON POUR LES ENFANTS … VRAIMENT?

    Publié à l’origine dans le Bulletin de l’A.I.C.P Mars/Avril 1998 Le lait … bon pour les enfants ! Vraiment ? Selon Robert Cohen, auteur du livre "Le Lait : Poison Mortel",

    le lait est la cause d’allergies,

    de coliques,

    de colite,

    d’otites,

    de rhumes et de congestions chez les jeunes enfants.

    Une recherche récente du site Internet NOT MILK (en anglais) nous fait ouvrir les yeux.

    Chaque gorgée de lait nous apporte

    des hormones de croissances,

    des acides gras,

    du cholestérol,

    des protéines allergéniques,

    du sang,

    du pus,

    des bactéries,

    des virus et bien plus !

    Par le passé, la FDA (Food and Drug Administration) ne permettait qu’une petite quantité d’antibiotiques dans le lait.

    Les chercheurs du FDA reconnaissent que les consommateurs ne devraient pas boire de liquide qui contient des antibiotiques.

    Cependant, en 1990, les résidus d’antibiotiques dans le lait standard ont augmenté de 100 fois.

    Aujourd’hui, les paysans peuvent injecter leurs animaux avec des niveaux de plus en plus élevés d’antibiotiques.

    En plus de cela, 60% des vaches productrices de lait aux Etat-Unis ont le virus de la leucémie.

    Le lait contient une concentration élevée d’hormones telles que:

    l’hormone hypophysaire,

    les hormones stéroïdes,

    les hormones hypothalamiques

    et les hormones thyroïdes

    et parathyroïdes.

    Lorsque nous buvons du lait, nous consommons la plus puissante des hormones de croissance produites naturellement dans notre corps.

    Cette hormone s’appelle le IGF-1 (Insulin-like Growth Factor-1 ou Facteur de Croissance de type Insuline-1). Cette hormone est identique chez les vaches et chez les humains.

    La recherche scientifique indique que les protéines du lait détruisent les cellules bêta productrice d’insuline du pancréas, causant ainsi le diabète.

    Les effets secondaires effrayants de la consommation de lait ne sont pas limités aux enfants. 25 millions de femmes Américaines de plus de 40 ans ont été diagnostiquées comme souffrant d’arthrose et d’ostéoporose.

    Selon le Département de l’Agriculture des Etats-Unis (USDA), en 1994, l’Américain moyen mangeait 266 kilos (586 pounds) de lait et de produits laitiers.

    Ces femmes ont bu en trop 0.9 kilo de lait par jour pendant toute leur vie adulte.

    Cependant, le calcium dans le lait n’est pas absorbé de manière appropriée et la consommation de lait est un suspect sur la liste des causes de l’ostéoporose.

    Encore plus effrayant est le fait que le lait est considéré comme l’un des responsables de la raison pour laquelle une femme Américaine sur six va développer un cancer du sein.

    Pour plus d’information sur le lait que nous buvons, veuillez consulter le site Internet " NOT MILK " de Robert Cohen à www.notmilk.com ou acheter le livre "Le Lait : le Poison Mortel" par Robert Cohen Le lait Outre les inconvénients reconnus de tous, lait et produits laitiers, semblent être mis à l'index par les plus récentes découvertes scientifiques, démontrant que l'adoption d'une alimentation à base de lait de vache est certainement cause d'un véritable traumatisme organique chez le bébé, suivi d'une période de troubles pathologiques plus ou moins importants, et pour finir, d'une apparente adaptation qui cache, en fait, nombreux déséquilibres fonctionnels qui perdureront la vie durant. Chez l'adolescent et l'adulte, naturellement le dommage n'est pas si dramatique, mais existe néanmoins encore sous forme de déminéralisation, d'inflammations ou d'encrassements tissulaires pouvant conduire à de simples indurations... ou à certains cancers! Concrètement, diverses recherches menées dans des pays sur-consommateurs de produits laitiers, comme la Suisse, la France ou les Etats-Unis, par rapport à des pays sous-consommateurs, ont effectivement révélé des taux plus élevés de cancers.

    Indigeste Le lait de vache à l'état brut présente parmi nombre d'inconvénients connus et reconnu et sus depuis longtemps, son indéniable manque de digestibilité.

    En effet l'estomac humain adulte ne contient pas la présure qui, dans l'estomac du veau, permet de cailler le lait, il faut donc fabriquer de la lactase en grande quantité pour qu'il puisse être digéré.

    Tant que ce n'est pas le cas, le processus de la digestion reste bloqué et les fermentations et autres débuts de putréfaction se déclenchent.

    C'est pourquoi on préfère bien souvent transformer le lait en yaourt ou en fromage: formes prédigérés.

    Mais l'énorme quantité de lipides animaux contenus dans la plupart des fromages les rendent encore assez indigestes à tous ceux dont le système hépato-biliaire n'est pas au mieux de sa forme!

    Cet inconvénient même s'il est partagé avec les viandes grasses et charcuteries, n'en est pas moins réel; le mélange pain et fromage gras est donc délicat.

    De plus, lorsque le lait ou le produit laitier ne proviennent pas de l'agriculture biologique, ils s'avèrent des plus toxiques, car tous les pesticides, insecticides, et antibiotiques se concentrent dans les cellules lipidiques fabriquées par la vache.

    De sorte que le lait entier et les fromages gras non bio contiennent des proportions infiniment plus importantes de polluants que n'importe quel végétal traité chimiquement..

    Enfin, le lait et les produits laitiers comptent parmi les aliments les plus allergènes et les troubles digestifs suscités par ces intolérances sont aussi nombreux qu'insidieux. Le lait déminéralisant et...

    Les protéines d'un lait quel qu'il soit transmettent une information, spécifique à l'espèce, qui permettra l'élaboration de l'osséine, autrement dit la capacité des os à retenir les minéraux.

    Or, là encore, il est bien évident que l'information délivrée par les protéines du lait de vache est totalement inadaptée à l'homme.

    Par conséquent l'organisme d'un bébé privé de lait humain et consommant du lait de vache ne disposera pas de l'information correcte pour fabriquer son osseine ... et ne pourra donc pas se minéraliser convenablement.

    Enfant, puis adulte, il éliminera de manière excessive, par manque d'osséine, les sels minéraux contenus dans le sang, et les déposera dans les tissus, devenant ainsi sujet aux calculs, kystes et autres indurations.

    De plus le pouvoir minéralisant du lait est complètement surfait, en raison essentiellement de la qualité des laits commercialisés –hors circuit AB; qu'ils soient pasteurisés, stérilisés, UHT, ils sont dévitalisés et leurs minéraux sont devenus pratiquement inutisables pour les métabolisme. ...perturbateur de la fonction hormonale

    La présence d'hormones spécifiquement bovines, porteuses d'informations (prise de poids rapide) inadaptées à la lente croissance humaine, est perturbatrice, de fait, des fonctions hormonales du bébé, contrôlées par son hypophyse.

    Et, comme il s'agit d'information, la quantité de lait absorbée ne joue qu'un rôle secondaire; même de très petites quantités délivrent le message.

    Lait décalcifiant !

    Le lait, tant recommandé aux enfants pour son sacro-saint apport en calcium, n'est pas un aliment spécifique de l'être humain.

    En effet, en ce qui concerne le calcium, il semblerait que celui contenu dans le lait de vache ne puisse être correctement assimilé par l'être humain.

    La trop grande richesse en calcium du lait de vache le rend dangereux, car outre les indurations qu'elle entraîne, par manque d'osséine, elle inhibe presque totalement l'action du magnésium, affaiblissant ainsi les cellules nerveuses et musculaires.

    Enfin, le lait de vache est également trop riche en phosphore, et pour cette raison, peut être responsable d'une relative hyper-parathyroïdie.

    Allaitement contre biberon

    Le seul lait qui convienne à l'enfant est celui de sa mère, car il correspond à son hérédité, son sexe, sa physiologie. La composition des laits étant différentes, c'est une erreur grave que de donner au nourrisson un lait qui ne lui est pas destiné.

    En outre, la mère se souviendra que tous les poisons exogènes (nicotine, caféine, alcool, additifs chimiques, etc..) passent dans son lait.

    En refusant la chaleur et le magnétisme corporel indispensable à son enfant, la mère qui choisit de ne pas allaiter, augmente largement ses propres risques de tumeur (sein, organes génitaux) car procréation, grossesse, allaitement sont les 3 maillons d'une même chaîne naturelle et synergique.

    Surtout pas pour les bébés !!!

    Bien d'autres reproches sont encore faits au lait de vache, parmi lesquels, bien sûr, sa surabondance d'acides gras saturés, d'acide lactique et d'oestrogènes, ainsi que sa pauvreté en lactose : surabondance d'acides gras Comparé au lait maternel qui contient essentiellement des acides gras poly-insaturés, le lait de vache fatigue fortement le foie du nourrisson –et de l'adulte- à cause de ses grosses molécules lipidiques et n'apporte pas non plus au cerveau la qualité de graisses permettant son développement, beaucoup plus rapide et important que chez les bovidés.

    Présents dans le lait maternel, 2 acides gras, l'acide docosahenoïque (DHA) et l'acide arachidonique (AA) jouent un rôle critique dans le développement mental de l'enfant.

    Une équipe de recherche de l'Université Rockefeller (New York) vient de quantifier cette implication.

    Dans un essai clinique aléatoire et en double aveugle, les enfants de 18 mois, ayant reçu une formulation spéciale de ces 2 nutriments, très proche de la forme trouvée dans le lait maternel, montrent en moyenne une augmentation de 7 points de l'index de développement mental de l'échelle de Bayley par rapport aux enfants qui ne les ont pas eus.

    Une preuve de plus de la richesse du lait maternel.

    Les acides gras utilisés dans cette étude provenaient d'une source végétale. (Developmental Medecine and Child Neurology).

    Excès d’acide lactique:

    L'excès d'acide lactique, pour sa part, peut devenir rapidement toxique, et entrainer la prolifération des cellules tumorales. et d'oestrogenes

    Quant aux substances oestrogéniques, on sait qu'elles favorisent la baisse de la fertilité masculine et les cancers des organes génitaux; mais il est vrai que le lait n'est pas le seul aliment à en contenir des taux excessifs.

    Pauvreté en lactose :

    Enfin, la pauvreté en lactose du lait de vache, comparé au lait humain, est très probablement responsable d'un déséquilibre de la flore intestinale et d'une chute importante de la protection contre les germes pathogènes, chez le bébé. En fait les protéines du lactosérum humain contiennent de nombreux anticorps absolument indispensables au nourrisson, puisque celui-ci n'a encore développé aucune immunité au niveau intestinal. Privé de lait maternel, l'enfant est donc déjà en grand danger; mais nourri au lait de vache il est de plus, exposé à la prolifération de toutes sortes de parasites. Néanmoins, le lait garde sa place dans l'armoire à pharmacie car il reste aussi un extraordinaire contrepoison, dont diverses études ont notamment montré qu'il pouvait efficacement lutter contre le saturnisme, cette intoxication au plomb si fréquente dans les villes polluées.

    Consommation de lait et santé:

    Le lait et les produits laitiers sont à l’origine de problèmes de santé très sérieux.

    Ils constituent la principale cause d’allergies alimentaires. Malgré cela, l’industrie laitière qui grâce au lait bâtit des fortunes sur le dos des animaux continue de faire croire que le lait est une nourriture indispensable pour l’être humain.

    Si tel était le cas, toutes les personnes qui se nourrissent uniquement d’aliments végétaux (végétaliens) devraient être depuis longtemps malades.

    Etonnament, elles sont souvent en meilleure santé que celles qui consomment des produits animaux.

    Le Professeur Dr. Claus Leitzmann, spécialiste des sciences de la nutrition à l’Université Justus-Lie-big à Giessen, a déclaré à ce sujet: «Des études sur la nutrition, menées dans de nombreux pays, mais également par nous, ont montré que les végétaliens sont généralement en meilleure santé que les autres.

    Leurs valeurs concernant le poids, la pression artérielle, le taux de graisse

    Effets constatés Je ne suis pas médecin et il n'y a pas ici de diagnostique ou de prescription.

    Le lait animal et ses dérivés (l&d) n'ont pas leur place dans nos estomacs.

    Ils contiennent des molécules qui perturbent notre métabolisme. Liste des troubles qui peuvent être occasionnés ou accrus par le lait et ses dérivés (l&d):

    (en tout ou en partie, directement ou indirectement)

    Acnée

    Asthme Eczéma

    Points noirs Boutons

    Peau et cheveux gras Toux Glaires Nez bouché Nez qui coule Sinusites

    Otites Ostéoporose

    Jambes sans repos Mauvaises odeurs corporelles

    Douleurs aux articulations (Polyarthrite...) Douleurs des règles Maladies cardiovasculaires

    Cancer du sein

    Cancer de la prostate Maladies auto-immunes

    (Liste non exhaustive)

    Pour vérifier si ces troubles ont un lien avec le lait et dérivés (l&d), il suffit de les supprimer de notre alimentation pendant quelques semaines ou quelques mois, puis de les réintroduire pour vérifier le test de suppression..

    En finir avec le productivisme laitier extrait d'un article de Gérard Le Puill Vache folle. Bien que le mal soit venu de Grande-Bretagne, les producteurs de lait hexagonaux gagneraient à s'interroger davantage sur la bonne manière de conduire les troupeaux.

    Simple à mettre en ouvre et économe en main-d'œuvre, l'alimentation des vaches en ray-grass, maïs ensilé et tourteaux de soja est polluante et coûteuse mais nullement indispensable pour assurer un bon revenu aux éleveurs.

    Décryptage.

    L'interdiction des farines carnées dans l'alimentation des non ruminants et leur remplacement par des protéines végétales va indiscutablement poser des problèmes de compétitivité aux éleveurs de porcs et de volailles en raison du coût plus élevé des tourteaux de soja et autres ingrédients végétaux. En théorie, ce changement ne modifie pas la donne pour les éleveurs de bovins et plus particulièrement des producteurs de lait. Les troupeaux laitiers sont de gros consommateurs de tourteaux de soja depuis l'interdiction des farines carnées dans l'alimentation des ruminants en 1990.

    En pratique - en raison même de la crise de la vache folle et des conséquences qu'il conviendrait d'en tirer - le moment est pourtant venu de remettre en question la conduite des élevages laitiers, d'examiner lucidement les excès passés et présents, les travers et les dégâts écologiques d'un système productiviste dont l'efficacité économique n'est nullement démontrée par rapport à des conduites de troupeaux bien plus respectueuses du confort de l'animal, de la propreté des sols et de qualité des eaux dans une logique d'agriculture durable et soutenable.

    Le calvaire des vaches à lait

    : Du lait jusqu'à sont dernier souffle! Grossesses permanentes.

    Le veau va être enlevé à sa mère quelques jours seulement après sa naissance, et parfois immédiatement, souvent la vache pleure cherchant après son veau, pareil pour le pauvre petit veau!

    Les veaux les plus faibles seront abattus immédiatement pour fournir de la viande pour animaux, farine animale, et autres aliments ; ou pour extraire la présure, qui provient de l’estomac, utilisée pour fabriquer presque tous les fromages

    Certaines femelles seront nourries de substituts de lait et subiront un développement forcé pour devenir à leur tour vaches laitières, et entreront à 18-24 mois dans le cycle des grossesses continuelles. Ceux destinés à produire de la viande de bœuf, sont envoyés dès l’âge de 2 semaines dans des unités d’engraissement intensif où ils seront gavés principalement de céréales jusqu’à l’obésité et maintenus à l’étroit pour éviter la moindre perte de poids Les caisses à veaux françaises sont des espèces de boîtes en bois dans lesquelles les veaux sont enfermés - un par caisse - à l'âge d'une ou deux semaines.

    Les parois de ces cases sont pleines, ce qui empêche chaque veau d'avoir des contacts avec les autres. Le sol est fait de lattes de bois, donc les veaux ne peuvent pas se coucher dans une position normale.

    Les veaux ne peuvent avoir d'exercice

    :

    les caisses à veaux sont si étroites que, dès l'âge d'environ 2 semaines, ils sont dans l'impossibilité de se retourner. Ils n'ont pas de paille sur laquelle ils puissent se coucher et n'ont ni herbe ni foin à manger. Les veaux éprouvent des difficultés même pour se lever et se coucher.

    Ces caisses à veaux sont généralement disposées en rangées.

    Les veaux sont extraits de leurs caisses et sont emmenés à l'abattoir à l'âge de cinq mois environ. Quelques-uns seront sélectionnés pour devenir des taureaux reproducteurs, et passeront leur vie confinés dans l’isolement, fécondant des éprouvettes pour l’insémination artificielle.

    Les taureaux âgés sont souvent castrés avant d’être enfermés et engraissés pour la boucherie. Si la vache fournit continuellement du lait, c’est parce qu’elle est soumise à une grossesse chaque année. Elle devra fournir jusqu’à 10000 litres de lait par an. Son estomac d'herbivore, ne pouvant supporter les grandes quantités nécessaires pour un tel rendement, on augmente sa production en lui donnant également des pastilles concentrées de protéines de céréales (les farines d'os sont, depuis peu, interdites .. aux vaches seulement)La vache laitière sera poussée jusqu’à sa limite. Quand, après 3 années de souffrance et d’exploitation (son espérance de vie normale est de 20 ans), son rendement baissera, elle sera immédiatement envoyée à l’abattoir: le boeuf de supermarché est de la vache 8 fois sur 10.

    Les agriculteurs, nous dit-on, aiment leurs bêtes et sont particulièrement traumatisés par la suspicion dont ils font l'objet dans l'opinion publique depuis quelques semaines. On peut tout à fait comprendre ce traumatisme et considérer en même temps que la production laitière ne peut continuer ainsi sa course folle aux records via le dopage permanent de chaque vache.

    Depuis 30 ans la sélection génétique de ces Formule 1 de la performance laitière a été tellement poussée quelles peuvent produire jusqu'à plus 12 000 litres de lait par an et par bête grâce à une surconsommation de fourrages énergétiques et de protéines issues des tourteaux de soja. Dans trop d'élevages, les tourteaux de soja sont aux vaches laitières ce que l'EPO est aux coureurs cyclistes.

    La sélection génétique axée sur la performance laitière en a fait des ogresses dont on brûle les cornes dès leurs premiers mois de vie afin qu'elle ne puissent plus tard se labourer le cuir dans leurs bagarres quotidiennes pour la nourriture. Ces bêtes vont souvent à la boucherie après quatre ou cinq lactations tant la performance laitière use les organismes.

    Les vaches de réforme fournissent, de ce fait, 50 % des viandes bovines consommées par les français.

    Si les laitières pouvaient parler, elles manifesteraient bruyamment pour exiger le droit au confort de l'animal. Elles beuglent d'ailleurs de souffrance quand la traite du matin ou du soir prend une heure de retard.

    Les effets pervers du productivisme Comme le quota laitier par exploitation ne change guère d'une année sur l'autre, l'éleveur utilise les progrès de la génétique pour produire autant avec moins de vaches. Dès lors, cette productivité accrue lui permet en retour d'accroître son cheptel sur une même superficie en élevant des bêtes à viande.

    Dans le même temps, il se contente trop souvent de ne produire sur sa ferme que le ray-grass et le maïs d'ensilage qui fournissent seulement la partie énergétique de la ration alimentaire du bétail. Dans cette logique, un troupeau plus nombreux suppose des achats accrus de soja importé pour équilibrer et compléter la ration alimentaire des animaux.

    Toujours dans cette logique, les éleveurs laitiers forcent sur les engrais azotés dans les parcelles de ray-grass et augmentent les superficies consacrées au maïs d'ensilage pour la nourriture hivernale des troupeaux.

    Nues en hiver, les terres à maïs voient les restes de nitrates et de pesticides entraînés vers les cours d'eau. Peut-on continuer ainsi alors que les problèmes environnementaux s'aggravent d'année en année ? Non! Et surtout pas dans le Grand-Ouest de la France où la production laitière intensive voisine avec une production de porcs et de volailles hors sol en quantités souvent déraisonnables. Et, comme par hasard, plus 80 % des cas de vache folle ont été répertoriés dans ce Grand-Ouest productiviste. Pourquoi refuser le lait Véhiculée par l'industrie laitière et visant à inciter les gens à consommer du lait, limage de vaches paissant tranquillement dans les près et se laissant traire avec joie cache en fait une bien sordide réalité

    Il est évident que pour obtenir le lait on ne tue pas les vaches. C'est pourquoi, au premier abord, consommer des produits laitiers ne semble impliquer aucune souffrance pour les animaux. Hélas, c'est faire abstraction du fait que pour produire du lait, il est nécessaire qu'une vache mette bas, comme tout mammifère, et ce, une fois par an.

    C'est là que les choses se compliquent :

    si on laisse le veau téter, la vache va contrôler et donc freiner la descente de lait, nuisant à sa productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours seulement après sa naissance.

    Avez-vous pensé au traumatisme que l'on inflige à la vache, dont on ne peut nier l'attachement à son enfant ? Si c'est une femelle, elle ira rejoindre d'autres vaches laitières.

    Sa première grossesse aura lieu à deux ans ; elle sera à nouveau fécondée trois mois après chaque vêlage (par insémination artificielle dans 65 à 75 % des cas) ; elle sera maintenue en lactation 7 mois minimum par an, et l'éleveur continuera à la traire même pendant sa grossesse. Vous pouvez imaginer à quel point cela peut être exténuant pour son corps dont les besoins vitaux ne sont aucunement respectés.

    D'ailleurs, ce productivisme intensif réduit son potentiel de vie (20 ans normalement) à 5 ans environ, âge auquel elle sera abattue pour cause de stérilité ou de mauvais rendement Saviez-vous que 70 % de la viande bovine provient des vaches laitières ?

    Par contre, si c'est un mâle, son sort dépendra de la qualité de sa chair. Si son « potentiel viande » est pauvre, il finira en pâtée pour chien et l'on utilisera une partie de son estomac, appelée présure, pour faire cailler le lait destiné aux fromages.

    La quasi-totalité des fromages sur le marché contiennent donc de la chair animale.

    Si l'on veut produire de la viande rouge, le veau sera envoyé dans des unités d'engraissement intensif où il sera gavé principalement de céréales et maintenu à l'étroit pour éviter la moindre perte de poids. Sinon, il fera partie des 2 millions de veaux expédiés chaque années dans des élevages industriels où il sera confiné dans un boxe individuel qui le privera de tout contact avec ses congénères et l'empêchera même de s'allonger correctement.

    Sachez que 90 % d'élevages sont en batterie contre 10 % en plein air.

    Quoi qu'il en soit, quel qu'ait été le type d'élevage qu'ils auront subit, vaches et veaux finiront tous, sans exception, sous le hachoir du boucher.

    L'industrie laitière est un fournisseur direct de l'industrie de la viande et ne peut donc en être dissociée. A chaque fois que vous consommez des produits laitiers, vous envoyez des animaux à l'abattoir.

    Pourquoi donc continuer à en consommer alors qu'il existe des substituts tels que le lait de soja, de riz ou d'amande (sous forme de crème de fromages) qui sont tout aussi bons et équilibrés que le lait de vache mais qui n'impliquent pas l'exploitation ni la mort de millions d'animaux ?

    Et si vous craignez de manquer de calcium, sachez que la plupart des légumes verts, céréales complètes et même l'eau minérale en contiennent en grande quantité. Source : Peta PMAF La vache Folle et le lait De AVE (Association Végétalienne Espagnole)

    L'exploitation de la vache:

    La vache est un animal herbivore noble exploité pour sa chair, son lait et sa peau, dont le bien-être, comme celui du bœuf ou du taureau, ne cause pas de grandes préoccupations dans un pays principalement "tauricide".

    Le bétail n'est pas une chose ou simplement une marchandise prédestinée à satisfaire les aberrantes habitudes alimentaires humaines, mais un animal sensible et pacifique qui mérite le plus grand respect. Son espérance de vie de plus de vingt ans se voit cruellement tronquée et frustrée par une fin d'existence brève dans un abattoir lugubre, à l'âge de trois ou quatre ans. La vache est débilitée et détruite par maintes maladies causées entre autres par les antibiotiques, les hormones et une alimentation insuffisante à ses besoins physiologiques et psychiques.

    Forcée, à cause de la cruauté et de la cupidité humaines, de consommer de la nourriture contenant les restes hachés des cadavres infectés de ses congénères, la vache, devenue cannibale, n'est qu'une réflexion déformée et pathétique de sa vraie nature.

    Statistiquement, l'Espagne est, après le Danemark, la plus grande consommatrice de viande par habitant de l'Europe. Néanmoins, moins de boeuf y est consommé (12,45 kg/hab./an), après le Portugal (16,4 kg) et très loin derrière la France (27,8 kg.) la plus grande consommatrice.

    Dans l'Union Européenne il y a plus de 81 millions de vaches, desquelles on obtient huit millions de tonnes de viande par an, dont la consommation entraîne un grand nombre de maladies cardiovasculaires et infectieuses affligeant l'être humain. On recense en Espagne un peu moins de 1.5 millions de vaches laitières, réparties en 150.000 exploitations laitières ou à viande.

    Ces exploitations produisent quelque 6 millions de tonnes de lait, avec une moyenne de 10 vaches par exploitation, et un rendement individuel annuel de 4.200 kg (1.000 kg de plus qu'en 1984).

    Les vaches appartiennent à la famille de ruminants appelés "bovins" dotés d'un système digestif très spécial les aidant à assimiler de grandes quantités de cellulose, mais les aliments et pâtures concentrés dont elles sont nourries frustrent leur instinct naturel.

    Le cycle reproductif de la vache commence à l'âge de quinze mois et, avant même d'atteindre deux ans, commencent les douloureux vêlages qui se succéderont toute sa vie durant. Après 9 mois de gestation (280 jours) un veau naît, et même s'il commence à brouter de l'herbe assez précocement, dans des conditions normales, il serait allaité pendant 6 mois par sa mère, qui ferait peu à peu croître l'intérêt de son petit pour la nourriture solide. Ceci permettrait à la vache une période de repos de 4 mois avant la prochaine gestation. Malheureusement dans la réalité les forts liens psychologiques entre la vache et son veau sont rompus 3 jours après la mise-bas, quand ils sont traumatiquement séparés, privant la mère de son petit et le veau de son aliment naturel.

    La mère, qui tarde à récupérer de cette déchirure, passera systématiquement à la traite deux ou trois fois par jour, y compris pendant sa nouvelle période de gestation. Contrairement à ce qui se passe avec les moutons et les cochons, au lieu de provoquer la naissance de jumeaux chez les vaches, on a développé la transplantation d'embryons.

    Les vaches de très haute qualité sont presque toujours inséminées artificiellement, puis lorsque l'embryon est encore petit on le transfert à une vache de valeur inférieure.

    La vache originelle est de nouveau inséminée avant que ne soit terminée la période normale de gestation. Actuellement on injecte aux vaches une hormone qui provoque une superovulation (en comparaison avec la production normale d'ovules). Généralement on extrait 6 embryons de chaque vache sur une période de 8 semaines, depuis l'âge de 15 mois. Encore une autre technique utilisée : la division de l'embryon en laboratoire.

    Les deux moitiés d'embryon sont implantées dans deux mères distinctes qui produiront des "jumeaux" identiques. Néanmoins, l'intérêt principal des éleveurs se concentre sur la fécondité. Que la vache puisse donner naissance lorsqu'il convient aux intérêts, et continuer à produire du lait, après la période de 10 mois, avec une alimentation concentrée, suivi d'un repos de seulement 6 à 8 semaines avant le vélage suivant. Certaines personnes croient encore que les vaches "donnent" du lait de la même manière que l'eau sort du robinet, ne comprenant pas que les vaches doivent donner naissance une fois par an pour pouvoir continuer à produire du lait. Finalement, quand leur productivité baisse et qu'elles cessent d'être rentables, on les envoie, comme beaucoup d'autres animaux considérés comestibles, à l'abattoir pour transformer leurs dépouilles en hamburgers populaires et saucisson bon marché, dont la viande est susceptible de contenir le virus responsable de la Maladie de la Vache Folle.

    Un autre article sur le lait :

    LE LAIT DE VACHE, UN ALIMENT NON SPECIFIQUE A L’ HOMME La glorieuse réputation du lait de vache comme boisson fortifiante et reminéralisante par son calcium est-elle justifiée ? De nombreuses recherches ont d'abord conduit médecins, hygiénistes et chercheurs à soupçonner sa nocivité pour, aujourd'hui, l'affirmer et considérer le lait de vache comme un aliment non spécifique à l'homme. Cette idée heurte nos croyances.

    Pourtant, Anne Laroche-Walter, naturopathe, ne manque pas d'arguments.

    Comment et pourquoi le lait de vache est-il nocif pour la santé de l'être humain ? Et jusqu'où cette nocivité peut-elle conduire ?

    Existe-t-il des solutions de substitution ?

    Comme les alcools, le tabac, le sucre blanc, les graisses cuites, le lait de vache est un produit nocif.

    Nous consommons et abusons de tous ces produits, ne voyant pas au-delà de la satisfaction immédiate de nos besoins. Ne pouvant nous dégager de nos habitudes alimentaires, il nous est difficile de repenser notre assiette. Nous avons perdu cet instinct profond, garant de notre équilibre et de notre intérêt vital.

    Ainsi, nous nous sommes habitués progressivement à une alimentation carencée et non spécifique.

    Après avoir accumulé de nombreuses informations scientifiques relevant du domaine de la santé et de la nutrition, et au travers de ma pratique d'hygiéniste nutritionniste, j'ai constaté les changements très bénéfiques survenus chez mes consultants, suite à l’abandon total de la consommation des produits laitiers. Ces résultats sont, pour moi, des preuves irréfutables. Cet article, bien évidemment, ne concerne pas les rares tribus d’Afrique ou d'Amérique (Hunzas, Equatoriens, Caucasiens) qui subsistent encore dans le monde et vivent d'une manière naturelle. Contrairement à nous, ils ne consomment que très peu de laitages, se nourrissent légèrement avec des aliments sains, sans adjonction de produits chimiques ni additifs. Ils respirent un air pur, boivent une eau non polluée, et enfin ont une activité physique quotidienne, loin du stress et de l'activisme.

    Ils entretiennent donc une vitalité et une endurance les rendant souvent centenaires.

    Cet article s'adresse à nous, victimes d'une surabondance et surconsommation alimentaire, propre à notre société sédentaire.

    Vivre végétalien ! C'est penser à eux ...

    http://www.pour-les-animaux.de/lait_danger.html

    Union végétarienne

    Les Animaux - Pourquoi on doit les respecter

    de Maxwell G.Lee IVU Newsletter, Octobre 1995 http://www.ivu.org/french/news/95-96/animals.html

    Il est souvent proclamé, particulièrement par certains groupes religieux, que les animaux furent mis sur Terre pour que les gens en disposent à leur gré.

    Ce point de vue aide à comprendre l'étendue des abus de l'homme sur le royaume animal.

    L'attitude envers les animaux de beaucoup de gens est assez similaire à celle adoptée à l'égard d' êtres considérés inférieurs.

    L'esclavage, qui fut longtemps une façon établie et acceptée de traiter les autres dans les sociétés humaines, reflète l'attitude similaire adoptée à l'égard des animaux par beaucoup de gens dans la société contemporaine.

    Le respect pour la vie est un slogan souvent cité aujourd'hui que chacun devrait méditer, et sur l'importance qu'il suggère non seulement le respect pour les autres hommes mais aussi pour toutes les formes de vie, animales ou végétales.

    Tous ont leur place sur la Terre

    .

    Nous devons vivre de quelque chose et il est souvent suggéré que nous devrions descendre le plus bas possible dans la chaîne alimentaire pour notre nourriture.

    Les végétariens ont fait une part du chemin et les végétaliens et frugivores encore plus.

    Les trois approches sont basées sur le respect de la vie et sur l'opinion que les animaux devraient être beaucoup mieux traités par les hommes.

    La cruauté est virtuellement endémique dans la société humaine et on peut se demander ce qui fait que tant d'hommes recherchent et se réjouissent de la cruauté dans leur vie.

    Les cruautés dans certains soi-disants "divertissements" appellent une attention particulière dans leur propre droit. Cependant, cet article est principalement orienté sur le végétarisme.

    Certains ne considèrent pas cruel de manger les animaux et prétendent que ceux-ci sont bien traités pendant leur vie.

    Bien entendu, ceci est devenu absolument faux avec le développement des méthodes d'élevage industriel et l'absence de toute considération pour le comportement naturel des animaux.

    Si les veaux sont mis dans des boxes qui leur empêchent l'accès à leurs mères, le grand air, et les prairies vertes qui sont leur habitat naturel, ou si les poulets sont cloîtrés dans des systèmes intensifs leur ôtant la possibilité d'étirer leurs ailes et de garder leurs habitudes naturelles, ceci et beaucoup d'autres pratiques sont tous basés sur l'absence de considération et de respect pour les animaux.

    Les arguments en faveur de ces pratiques sont économiques, bien que ceux qui exercent habituellement de telles cruautés prétendent que les animaux préfèrent de tels traitements.

    Si de telles pratiques ne sont pas cruelles alors que sont-elles ?

    Certains prétendent que les animaux ne choisissent pas de sortir de leur boxe même portes ouvertes, alors que c'est plus le résultat du conditionnement que d'un choix. Une chose est sûre, ce choix n'est pas donné aux animaux !

    La société occidentale moderne a beaucoup de responsabilités en encourageant une alimentation basée sur la viande.

    Malheureusement, certains pays du Tiers Monde regardent l'Occident comme un modèle séduisant !

    Ils prêtent rarement attention au traitement des animaux et aux effets de la viande sur la santé et l'environnement. La pression de l'opinion publique dans beaucoup de pays en développement devrait être un argument suffisant pour stopper et abandonner une alimentation basée sur la viande.

    La production animale dans les systèmes d'élevage intensif concentre les rejets animaux au lieu de les épandre sur les champs comme fumure.

    Ce qui était vu autrefois comme souhaitable devient maintenant une nuisance et un problème économique. L'évacuation des déchets est coûteuse et le problème est étroitement lié à l'augmentation de la consommation de viande.

    Les éleveurs rejettent les déchets dans les eaux d'égouts, les ruisseaux et les rivières, ce qui pollue et détruit les écosystèmes qui existaient depuis si longtemps.

    De plus, la nature intensive de l'élevage industriel facilite la propagation des maladies, donc les animaux sont traités avec de grandes quantités d'antibiotiques, d'activateurs de croissance et d'autres produits similaires.

    Bien entendu, ceux-ci se concentrent dans la viande et entraînent troubles et maladies chez l'homme.

    De plus, certains de ces produits se retrouvent dans les eaux d'égout et sont repris un peu plus tard dans la chaîne des eaux où l'eau impure est repompée pour l'homme et la purification n'enlève pas la totalité de ces résidus. L'augmentation du cancer, des maladies cardio-vasculaires, des maladies rénales et du foie, aussi bien que le diabète et beaucoup d'autres problèmes de santé, sont liés de près à l'augmentation de la consommation de viande.

    La recherche médicale fournit d'amples preuves qu'une alimentation végétarienne est meilleure pour la santé et que l'incidence de nombreusese maladies sérieuses est beaucoup moins commune chez les végétariens.

    C'est bien de faire quelque chose pour des raisons morales mais c'est encore mieux si on découvre que c'est bien pour la santé aussi !

    Le développement du végétarisme dans le monde occidental atteste de l'augmentation chez de nombreuses personnes du désir d'une vie plus humaine, d'un style de vie en harmonie avec l'environnement et la santé.

    En Amérique du Nord, Amérique du Sud, Europe et Australie il y a une progression marquée et continue du végétarisme.

    En Europe de l'Est et en Europe Centrale, depuis les changements politiques, il y a eu une poussée d'intérêt pour le végétarisme.

    Les mouvements végétariens et de protection animale se sont développés et gagnent du soutien.

    En Asie l'encouragement gouvernemental pour la consommation de viande est contré par des groupes végétariens.

    Dans un pays comme l'Inde, avec une longue histoire d'Ahimsa, respect pour la vie donc végétarisme, la bataille pour le végétarisme est menée par des groupes moraux et religieux, aussi bien que par des environnementalistes et docteurs qui apprécient les bénéfices d'une approche végétarienne.

    En Grande Bretagne la poussée du végétarisme a été très marquée durant ces 20 dernières années, ainsi maintenant les végétariens ne sont plus regardés comme des gens singuliers ou étranges mais faisant partie du courant actuel.

    Des repas végétariens sont disponibles dans tout le pays et la jeunesse se dirige vers le végétarisme.

    Les supermarchés étalent un bon assortiment de produits végétariens, rendant les courses plus faciles, et attirent l'attention des mangeurs de viande sur la grande variété d'aliments bons et sains que les végétariens consomment. Linda McCartney, épouse du fameux Beatle, Paul McCartney (les deux sont récemment devenus responsables de la Vegetarian Society du Royaume Uni), a élaboré une variété d'imitations de produits carnés, incluant tourtes et saucisses, qui attirent beaucoup de gens ne se considèrant pas eux-mêmes comme végétariens.

    De telles initiatives sont de plus en plus imitées dans d'autres pays.

    La technologie moderne a grandement à répondre de la façon dont l'homme traite les animaux.

    Récemment, la montée de la biotechnologie et de la manipulation génétique a entraîné de nouvelles façons d'utiliser l'animal pour servir l'homme, et la moralité semble être peu considérée quand on pense de quelles façons les espèces peuvent être manipulées pour que l'homme les exploite encore plus.

    Si les hommes ont des droits sur les animaux, on peut dire également qu'ils ont des responsabilités.

    Cela veut dire qu'ils doivent considérer l'animal, son bien-être et sa santé.

    Malheureusement, la situation présente suggère que ces pratiques sont peu courantes chez la grande majorité des gens.

    Le seul but qui les intéresse est de maximiser le rapport économique de l'animal.

    Il est souvent argumenté que les animaux étant des espèces différentes des humains, la façon de les traiter n'est pas importante.

    Bien entendu, les personnes qui expriment de telles vues pourraient également ne pas être trop concernées par la manière dont les autres sociétés humaines sont traitées.

    Beaucoup d'entre nous peuvent voir une relation entre les deux.

    Les gens qui traitent les autres humains avec respect sont plus susceptibles de montrer du respect envers les autres espèces.

    Plus d'une fois on a entendu la suggestion que l'intérêt pour les animaux devrait être remplacé par l'intérêt pour les humains.

    Les gens concernés par les droits de l'animal sont normalement autant concernés par les souffrances humaines.

    Nous savons que les animaux ressentent la peine, la souffrance et montrent de la détresse. Nous ne pouvons comprendre complètement leur processus de pensée mais il y a suffisamment de preuves que les animaux ont leurs sociétés et leurs manières de vivre.

    Qui ira dire qu'avec le temps leurs droits devraient être inférieurs à ceux attendus et recherchés par les humains ?

    Beaucoup d'animaux sont moins intelligents que les humains mais il y a aussi des variations considérables de l'intelligence parmi les hommes.

    Si quelqu'un prétend que l'intelligence inférieure de beaucoup d'animaux nous donne le droit de les traiter comme nous voulons, sans égards, alors il pourrait aussi prétendre que les humains moins intelligents devraient être traités de façon similaire.

    En fait, certaines philosophies politiques, bien que très discréditées, ont avancé de tels arguments.

    Nous sommes sur cette planète pour un temps limité et la manière dont nous interagissons et utilisons la planète affectera les générations futures, probablement jusqu'à la fin du monde tel que nous le connaissons.

    On peut proclamer que c'est notre intérêt de minimiser les souffrances et mauvais traitements subis par les animaux et les hommes, et de se diriger vers un monde plus humain et en paix avec lui même.

    Présumant que c'est un but que la grande majorité des gens voient comme souhaitable, il est donc nécessaire d'améliorer notre conduite envers les hommes et les animaux.

    Les gens souhaitent généralement vivre en bonne santé et l'approche végétarienne conduit dans cette direction tout en minimisant la souffrance des autres espèces animales. L'approche carnivore entière est basée sur l'hypocrisie. Les gens utilisent quelques animaux comme compagnons et les traitent d'une façon spéciale. Les autres animaux sont souvent vus comme nuisibles ou comme nourriture et donc ne justifient pas les soins et la protection que reçoivent les animaux de compagnie. Il est bon de rappeler que dans beaucoup de pays, si l'on traitait son animal familier de la même façon que dans les fermes on serait passible de poursuites judiciaires.

    Beaucoup d'animaux sauvages ne bénéficient d'aucune protection légale et sont donc là pour les chasseurs et quiconque d'autre pour les traquer et les traiter comme ils le souhaitent. C'est ma conviction que l'avenir du monde est très lié à la manière dont nous traitons nos plus faibles créatures et compagnons.

    Cruauté et méchanceté ne devraient plus avoir de place dans une société civilisée. Bien que nous clamions souvent que nous sommes civilisés, je prétendrai que nous en sommes loin.

    De nos jours nous regardons l'esclavage avec horreur et avons des difficultés à comprendre comment de telles pratiques ont pu durer si longtemps et existent encore maintenant dans quelques parties du monde.

    Comme nous sommes sortis de l'esclavage humain nous devons regarder l'étape suivante et sortir de l'esclavage animal.

    Un monde végétarien sans exploitation ni cruauté envers les humains et les animaux, par moralité et par intérêt, doit être notre but.

    Si nous ne nous en préoccupons pas maintenant, l'avenir de toutes les créatures continuera à être sombre.

    Maxwell G.Lee

    Les animaux ont besoin d'une voix qui défend leurs droits!

    On entend souvent dire que les animaux ne peuvent avoir des droits...
    ...parce que l'on ne peut pas exiger d'eux qu'ils remplissent des obligations.
    Seuls les être humains sont capables de remplir des obligations.
    Par conséquent, seuls les hommes ont des droits, entend-on souvent.
    Pourtant, on ne peut pas exiger que de jeunes enfants remplissent des obligations.
    Est-ce une raison suffisante pour méconnaître leur droit au bien-être et leur droit de vivre dans les meilleures conditions?
    Au fond, il n'est pas nécessaire de remplir des obligations pour avoir des droits.
    Peu importe que vous soyiez très jeune, jeune, adulte, homme ou femme, beau ou laid. Peu importe que vous soyez capable de rédiger des livres savants ou pas. Peu importe que vous ayez la peau blanche ou noire. Peu importe également que vous vous déplaciez sur deux jambes ou sur deux ou quatre pattes.
    Au fond, il importe tout aussi peu que vous soyez un être humain ou pas.
    Que vous apparteniez oui ou non à la race humaine, l'essentiel est que vous soyez capable de ressentir la douleur, de jouir de plaisirs et de profiter de votre existence. Celui qui est à même de faire l'expérience d'une bonne ou d'une mauvaise qualité de vie possède des droits, qu'il ait ou non un visage humain.
    Ces droits élémentaires dont disposent tous nos frères,humains doivent également être accordés à tous nos frères,animaux, ceux que l'on maltraite en les utilisant comme jouets vivant, comme matériaux d'expérience ou comme cibles.
    Les animaux abattus au nom de l'industrie de la viande et de la fourrure ont eux aussi ces mêmes droits.
    Ce ne sont pas des matières premières.
    Au même titre que la nôtre;, leur vie est précieuse, inestimable et digne d'être protégée.
    Mais tout comme de jeunes enfants, les animaux ne peuvent pas lutter pour leur bien-être.
    Ils sont incapables de se protéger efficacement contre l'arbitraire et la violence de l'être humain.
    C'est précisément cette incapacité qui les rend impuissants et vulnérables.
    C'est pour cela qu'ils ont besoin que des êtres humains plaident en faveur de la reconnaissance et du respect de leur droits .
    Tant que les droits des animaux ne seront pas reconnus, les hommes continueront à les maltraiter comme s'ils étaient d'indignes esclaves.
    Mais les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.
    Les animaux ont leurs particularités comme nous avons les nôtres.
    La science nous apprend qu'en réalité l'homme est lui aussi un animal, mais à visage humain.
    Les hommes vivent dans leur environnement selon leur nature et leurs besoins.
    Les animaux sans visage humain font de même, mais à leur manière.
    GAIA réunit des hommes et des femmes qui se battent pour que les animaux soient traités équitablement, ...en fonction de leur propre nature et de leurs propres besoins. Tout comme certaines personnes luttent pour les droits de leurs semblables, GAIA se bat pour les Droits des animaux Le droit à une vie digne GAIA a été fondée en 1992. Depuis, elle lutte pour que puisse mener une vie digne de ce nom tout les animaux capables de ressentir la douleur et de jouir de leur existence.
    GAIA se bat pour que les animaux sans défense puissent continuer à vivre en harmonie avec leur nature dans les meilleures conditions possibles, libres de l'exploitation et de l'oppression, libres de la maltraitance et de la torture, que ce soit au nom de l'alimentation ou de l'habillement, de la science, du sport ou du divertissement. pour tous les animaux capables de ressentir la douleur Les singes, les vaches, les chiens, les chats, les porcs, les tortues, les poules, les canards, les chevaux, les lions, les tigres, les poissons rouges, les écrevisses, les perroquets, etc., aucun parmi eux n'a un visage humain, mais tout comme nous, ils sont capables de faire l'expérience d'une bonne ou d'une mauvaise qualité de vie.
    Ils sont à même de ressentir la souffrance et le plaisir.
    Ils ont des sens leur permettant de faire l'expérience du monde qui les entoure.
    Ils ont des besoins, des désirs et des espérances.
    Ils ont également des sensations de bien-être que nous pouvons anéantir.
    Ils préfèrent une vie agréable leur permettant de satisfaire leurs exigences de bien-être et développer leurs qualités à une existence misérable faite de douleurs, de souffrance, d'angoisse, de frustration et d'ennui.
    Ce sont des raisons largement suffisantes pour leur accorder une existence digne et ne pas les faire souffrir ou les tuer, simplement parce que nous avons envie de manger leur chair ou que nous voulons nous vêtir de leur fourrure ou de leur peau.
    Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.
    Afin de justifier la cruauté envers les animaux, les hommes ne cessent de souligner leur supériorité en tant que représentants de la race humaine.
    Comme si seul un visage humain importait pour être digne de considération.
    Tout comme les racistes rejettent les personnes ayant une couleur de peau différente et les sexistes les personnes de l'autre sexe, les "spécistes" rejettent les animaux comme des êtres inférieur parce qu'ils n'appartiennent pas à la même espèce.
    Les animaux ne sont pas des êtres inférieurs.
    Si les hommes présentent ainsi les animaux, c'est pour se donner une excuse leur permettant de les faire souffrir et de les tuer pour satisfaire leur intérêt personnel, comme si c'était le chose la plus normale qui soit.
    Pourtant, faire souffrir et tuer des animaux n'est pas une chose normale.
    Causer de la souffrance à autrui, qu'il ait ou non un visage humain, détruire une créature capable de ressentir la douleur et de jouir de sa vie, ne pourra jamais être considéré comme normal.
    Les animaux ne sont ni des matières premières, ni des machines, ni des marchandises.
    De quel droit les hommes utilisent-ils les animaux comme des machines à reproduire, des machines à engraisser ou des machines à pondre, comme des morceaux de chair vivante sur deux ou quatre pattes, comme des matières premières servant à fabriquer les manteaux de fourrure, des vestes ou des chaussures en cuir, comme du matériel d'expérience ou des réservoirs contenant des virus ou des organes, comme des cibles, comme des pièces de musée, comme des systèmes d'alarme, etc.?
    De quel droit les hommes terrorisent-ils les animaux dans les usines bio-industrielles, dans les univers concentrationnaires pour porcs, veaux, poules, dindons, etc.?
    De quel droit les animaux sont-ils volontairement rendus malade, mutilés, martyrisés et empoisonnés dans les laboratoires de recherche?
    De quel droit les hommes enferment-ils les animaux dans d'étroites cages en béton afin de les exposer dans des zoos?
    Grâce au droit du plus fort!
    Le droit du plus fort est une injustice qui dresse tout au long de l'histoire un filet de sang rouge, symbole de violence et de terreur.
    Les animaux sont les victimes les plus désarmées de l'injustice humaine.
    En quoi les animaux sont-ils nos semblables?
    Si une créature vivante, qu'elle ait ou non un visage humain, est capable de ressentir la douleur et de profiter de son existence, il nous faut à tout prix éviter de la faire souffrir ou de la tuer.
    Peu importe que nous soyons plus malin qu'elle : les animaux ne sont pas nos esclaves et nous ne sommes pas leurs maîtres.
    Les animaux ne sont pas là pour nous servir, ils ne sont pas des matières premières, ils sont tout simplement des animaux avec leur nature propre.
    Leur vie n'appartient qu'à eux, tout comme la nôtre n'appartient qu'à nous.
    Les animaux apprécient autant que nous de jouir d'une existence heureuse.
    A ce niveau, les animaux sont nos semblables. En réalité, nous, les hommes, sommes des animaux.
    Nous sommes des animaux avec une nature propre, que nous qualifions d'humaine.
    Nous n'avons pas plus le droit d'exploiter nos frères, animaux que nous n'avons le droit d'abuser de nos frères, humains.
    Les respecter et les défendre GAIA défend les animaux sans défense Les animaux sont incapables de défendre eux-mêmes leurs intérêts, c'est ce qui les rend si vulnérables.
    Livrés à eux-mêmes, ils sont totalement désarmés face à la terreur exercée par les hommes, face à une cruauté organisée à grande échelle (à échelle industrielle, devrait-on dire).
    C'est pourquoi, ils ont besoin de défenseurs à visage humain, prêts à se battre pour la reconnaissance de leurs droits.
    Car tant que leurs droits seront méconnus, les animaux resteront livrés à l'arbitraire des êtres humains.
    C'est pour cela que GAIA mène son action.
    C'est une manière de vivre 'Je suis végétarien pour des raisons morales.
    Selon moi, la vie d'un agneau n'est pas moins précieuse que celle d'un être humain.
    Je trouve que plus une créature est désarmée, plus elle mérite d'être protégée par les humains contre la cruauté perpétrée par d'autres humains.
    Mahatma Gandhi : Pour que les animaux aient le droit de mener une existence digne, des hommes modifient leur habitudes alimentaires.
    Ils refusent de continuer à contribuer à ce massacre de milliards d'animaux sensibles victimes de l'industrie de la viande.
    Ils ne mangent pas de viande et choisissent une alimentation végétarienne de qualité en faveur de règles éthiques à l'égard des animaux des êtres humains ne portent ni manteaux de fourrure ni vestes ni chaussures en cuir, qui nécessitent l'abattage de nombreux animaux. En faveur d'un traitement équitable des animaux des hommes n'utilisent pas de produits cosmétiques dont les produits finis ou les matières premières ont été testés sur les animaux.
    Ils évitent dans la mesure du possible d'utiliser des produits testés sur les animaux.
    En faveur d'un monde moins violent.
    C'est afin de faire reconnaître et respecter les droits des animaux que GAIA se bat depuis 1992.
    La mission de GAIA est de déceler la cruauté organisée envers les animaux et de la dénoncer.
    Que cette cruauté soit l'oeuvre des entreprises, des laboratoires ou des pouvoirs publics.
    A ce niveau, nous recevons l'aide d'informateurs, de conseillers scientifiques, de juristes et de nos propres chercheurs.
    GAIA organise des actions de protestations et des campagnes, porte des affaires devant le tribunal et essaye de faire appliquer la législation en vigueur et de l'améliorer en la transformant en une législation où les abus envers les animaux seraient bannis de la société.
    90, Rue des Palais 1030 Bruxelles Tel: +32 2/245.29.50 Fax: +32 2/215.09.43 Email: info@gaia.be

    http://www.gaia.be/fr/

    De : Code Animal [mailto:info@code-animal.com]
    Envoyé : lundi 2 janvier 2006 17:39
    Objet : Pour aller plus loin : ensemble contre l'esclavage animal

    Bonjour,

    Nous vous remercions d'être entré dans la marche pour l'abolition de
    l'esclavage animal. Nous avons la ferme conviction que ce combat contre
    l'esclavage de l'animal dans les cirques est aussi celui de toutes les
    formes d'esclavage. En effet, il n'y a pas un esclavage humain d'une
    part et
    un esclavage animal d'une autre part, il y a l'esclavage qui consiste
    en un
    mode d'oppression d'un individu sur un autre. Le texte "Des oubliés de
    la
    décolonisation" met en lumière ce dénominateur commun (rubrique allez
    plus
    loin).

    Nous vous invitons en cette fin d'année à faire suivre ce mail à tous
    vos
    contacts et listes afin que de plus en plus de monde puissent
    s'exprimer
    contre cette forme d'oppression banalisée, mais aussi à signer (avec
    leur
    autorisation) pour toutes les personnes de votre entourage qui n'ont
    pas
    accès à internet. L'importance de cette mobilisation donnera d'autant
    plus
    de poids aux démarches que nous mettons en place pour cette nouvelle
    année.

    Vos documents, photos, témoignages sont essentiels pour apporter du
    crédit à
    ce combat contre l'esclavage sous toute ces formes.

    Les bannières sont disponibles en bas de page.

    Avec nos remerciements,

    Franck pour Code Animal -
    http://www.code-animal.com

    Adresse postale : Zyzomys - 1A, place des orphelins - 67000 Strasbourg



    Cadeau pour Noel !

    « Bon Noël et bonnes fêtes de fin d’année ! Pour ne pas faire de faute de goût dans l’élaboration de vos menus, n’oubliez surtout pas de cliquer sur ce lien :
    qui vous réserve une surprise gastronomique. Bon appétit ! »

    Préférez le chocolat noir qui a de meilleures propriétés antioxydantes que le chocolat au lait !

    Serafini M et al. Nature 2003 ; 424 : 1013.

    Pr Philippe Chanson

    On s´interroge sur le rôle bénéfique pour la santé cardiovasculaire que pourrait représenter les flavonoïdes présents dans le chocolat, en particulier l´épicatéchine. Dans une étude publiée dans Nature fin août 2003, des auteurs italiens et britanniques montrent que la consommation de chocolat noir produit effectivement une augmentation à la fois dans la capacité anti-oxydante totale et dans le contenu en épicatéchine du plasma mais que ces effets sont réduits de façon importante lorsque le chocolat est consommé avec du lait ou si du lait est incorporé au chocolat pour constituer du chocolat au lait. Le lait semble donc interférer avec l´absorption des anti-oxydants du chocolat in vivo et pourrait donc annihiler les effets favorables potentiels sur la santé de la consommation modérée de chocolat noir. Afin de déterminer le contenu en anti-oxydants de différentes variétés de chocolat, les auteurs ont pris différents spécimens de chocolat noir et de chocolat au lait préparés à partir du même lot de grains de cacao et ont mesuré leur capacité anti-oxydante totale in vitro. Ils ont ensuite recruté des volontaires en bonne santé et leur ont fait consommer, sur des jours différents tirés au hasard, 100 g de chocolat noir, 100 g de chocolat noir consommé en même temps que 200 ml de lait et 200 g de chocolat au lait. Une heure après cette ingestion, la capacité anti-oxydante totale a été mesurée et trouvée très différente en fonction du type de chocolat. L´adjonction de lait soit pendant l´ingestion, soit au moment de la préparation du chocolat inhibe l´activité anti-oxydante in vivo du chocolat et son absorption. Cette inhibition est probablement due à la formation de ponts secondaires entre les flavonoïdes du chocolat et les protéines du lait qui sont susceptibles de diminuer la biodisponibilité des flavonoïdes et donc les propriétés anti-oxydantes potentielles du chocolat in vivo. Il est vraisemblable que d´autres combinaisons alimentaires peuvent inhiber l´absorption des flavonoïdes et de leurs effets protecteurs. Il est donc important de prendre en compte les habitudes diététiques lorsque l´on fait ce type d´étude.

    Végé où carnivores cliquez sur ce lien pour répondre à une petite enquete merci !!!

    http://psychanalyse-et-animaux.over-blog.com/article-1497228.html